III. — L'Infinité du Vouloir
Il n'y a pas lieu de s'attarder sur le cas de la douleur sur celui de l'opposition intérieure pour se demander
quoi ils peuvent fournir matière à plainte. Il est trop lir que la raison pour laquelle ils nous heurtent, c'est je imus voulons régner sur nous-mêmes, être heureux, inouir notre vie tout à Taise, réaliser librement nos «loirs, et que d'une part la douleur, d'autre part la conviction intérieure s'y opposent.
ais quand il s'agit d'objets amis, qui semblent corresjidre aux appétits de bonheur qui sont en nous, on
iprend beaucoup moins à leur égard l'attitude de lut liiu nai ne.
es objets nous attirent ; nous nous précipitons vers
, et dès qu'ils sont goûtés, disions- nous, ils s'avilis-