Hizieron acuerdo », Ibidem
6. Cela résulte de la déclaration fpie fit par lettre le maître du vaisseau à M. de Vaucelas. Il affirma que l'on avait retenu
les liardes de Moulay Zidàn pour se payer des services qu'on avait rendus à ce chérif. V. /" Série, France, t. II, Lettre de Vaucelas à Puisieux, 10 septembre i6i2, p. 54^. « Ces Marseillais disent qu'ilz eussent le tout depo.se es mains de monsieur de Guise ». Ibidem, p. 55 1.
7. Juan de Lara ne voidut pas soumettre l'éijuipage à la torture pour obtenir des aveux plus complets, à cause de la paix cpii existait alors entre Philippe III et Louis XIII. « No he querido mas apremiarlos ni darlos tormento por aclarar mas
INTnnDfCTION XXVVII
forme, donna à Lara le pn'texfo quil rliercliait. Il fil transporter la cargaison sur un de ses vaisseaux le « San Lorenzo », ne laissant à bord du Notre Dame de la Garde que la bihliolhèque chérifienne', puis il attendit les ordres de Fajardo. L'amiral fit amener le navire capturé à Cadix ", où le tribunal maritime saisi de l'alTaire le déclara de bonne prise, soit que les juges aient considéré « le Notre-Dame de la Garde » comme enlevé à un belligérant, le roi du Maroc, soit qu'on ait simplement regardé Castelanc comme un pirate'. En conséquence, une sentence rendue le 23 octobre 1612 condamna le maître et le contre-maître à la peine capitale, les autres, y compris Castelane, aux galères*.
On peut juger, d'après les Ici très ' de Moulay Zidàn au roi de France et aux Etats-Généraux des Provinces-Unies, de la colère du Cliérifà la suite de la fuite de Castelane, et de la perturbation que cet incident jeta pendant de longues années dans nos relations avec le Maroc. Louis XIII paraît avoir été uniquement préoccupé de dégager la responsabilité de la cour de France en cette affaire, en désavouant son agent. Répondant, le 5 juin i6i5, aux Etals- Généraux des Provinces-Unies, qui s'étaient entremis pour le règlement de ce conllil. il qualifie Castelane d' « homme sans adveu qui ne fut oncques nostre ambassadeur ny recommandé d'autre titre que de marchand, duquel ayant abusé comme de son debvoir envers nous et de la fidélité qu'il debvoit à la fiance que ledict roy [du Maroc] avoit prise de ses actions et effeclz..., perfide personne que nous ferions chastier, selon son démérite, à la rigueur de nos
esta vprdatl. pnr scr Franccscs y ver las avec un navire hollandais, avait capturé un
paces que ay entre Niiestro Rey y el suyo ». navire des Provinces-Unies. V. supra, p.