O2 I O OCTOBRE
LETTRE DE P. Dl CII\L\UI) \ LOUIS Mil
// n rnpinré un navire onr/lnis. — // '/ siijné avec le Chéri f un Iniilé amfirni'inl In pui.r conclue en IG^H. — Trois ceni trois niale/ols français ont été mis en liherlé. — Les Snlétins ont fait payer fort cher le rachat de leurs captifs : ils auraient voulu un traité spécial passé avec eux ; ils ont fini par accepter les conditions de paix sit/nces avec le Che'rif. — Les matelots, entièrement dévoues cui Roi qui les a délivrés, seraient un précieux appoint dans une (juerre contre l' r.sfiafjne. — Les Salétins ont fait sortir vinrjl-deux navires: les uns vont infester les côtes d'Espaijne ; les autres se portent vers les Canaries jiour attendre la flotte des Indes. — Cin'j prises faites par ces navires sont entrées à Salé. — Du Chalard se rendu Sa fi à la demande du Chérif >jui désire envoyer un ambassadeur en France. — // prie le Roi de lui faire adresser à La Rochelle et à Brest des ordres relatifs à ses éijuipages et à l'amhas.fadeur marocain et d'inviter le tré.wrier de la Marine à lui payer ce qui lui est du. — Engaç/cments souscrits par lui pour la délivrance de trois cent trente-trois Français captifs qui restent à Salé.
En rade de Salé, l3 octobre iG.iô.
En fête, (ilia manu : M. Du Chalard. — Rade de Salé. i3 octobre i635.
Susrriplion : Au lloy.
Sire,
Je crois ([ijc Nnslre Ma'' aura sceu par monseicr' reinincnlissime Cardinal Duc le combalet prinse ciuej'é l'aictlejourde la Penlecosle' dung navire anglois du port de quatre cens llionneaux artillé de