‹ Les sources inédites de l'histoire du Maroc de 1530 à 1845Chapitre 38 sur 362 · V. infra. p. 726, Relalinn de Thomas · texte numérisé non relu

V. infra. p. 726, Relalinn de Thomas

Le Gendre. 5. Sur ces événements, V . m/rn, pp. 107-

2. V. Ibidem, p. 718. iii. Histoire de la missiondes PP. capucins

3. V. ;"■ Série, Pays-Bas, t. III. Jonnuil au Maroc, et, pp. 733-784 Relation de Thod' Albert [iuyl. k la date du 0 février itVj'i. mas Le Gendre.

l\. V. /6i(/em, aux dates des 23 et 20 avril G. V. infra, p. lxvih.

INTRODUCTION LXI

lurent de quitter le Maroc et de rentrer en France pour rendre leurs comptes à leurs commettants. C'est pourquoi, voulant se dégager préalablement de leur caution, ils demandèrent au Chérif, qui y consentit, d'accepter les six cents ducats d'or et de leur accorder leur congé. Par la suite, le P. Joseph fit rendre cette somme à Le Gendre et aux autres marchands par son frère Charles Du Tremblay, gouverneur de la Bastille. L'exemple des négociants français fut d'ailleurs suivi par les trafiquants des autres nations, et, en 1626, nous apprend le P. François d'Angers, il ne restait plus à Safi qu'un seul marchand, un anglais'.

Thomas Le Gendre, qui limite lui-même à sept années" la durée de son séjour au Maroc, ne dut pas y retourner après i()25. Toutefois il faut noter que son frère Jean-Baptiste s'y trouvait en i638 et i63q, et il est très probable que les affaires commerciales de leur maison avec le Maroc se prolongèrent bien au delà de cette dernière date. Outre leur trafic, les deux frères Le Gendre s'employaient activement au rachat de leurs compatriotes prisonniers au Maroc. Un acte notarié du 2 novembre 162/i nous fait savoir que Thomas Blanvillain. s'^ de La Forière, agissant au nom et comme caution de plusieurs habitants de Honfleur, « avait requis et prié honneste homme Lucas Le Gendre, marchand demeurant à Rouen. . . , d'escripre et donner ordre à Jean-Baptiste et Thomas Le Gendre, ses fils, de présent en Barbaryc » de négocier le rachat de quatre de leurs parents retenus en captivité au Maroc. Les rançons garanties par le s' Blanvillain étaient : de 4oo livres pour le rachat de Nicolas Aubert, de 3oo livres pour Forrey, de 200 livres pour Jean Liebcrl et de pareille somme pour Jean Gibon^.

En iG65, Thomas Le Gendre, à la demande d'une personne désireuse d'obtenir des renseignements sur le Maroc, rédigea, avec ses notes et de souvenir, une relation fort intéressante et peut-être la plus documentée que nous ayons sur le Maroc au xvii" siècle. Elle fut imprimée sous le titro : Lettre escritle en response de diverses questions curieuses sur les parties de l'AjJ'rique où règne aujourd'hui

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