‹ Les soutiens de la sociétéChapitre 48 sur 131 · SCÈNE XII RORLUND, BERNICK, JOHANN · texte numérisé non relu

SCÈNE XII RORLUND, BERNICK, JOHANN

johann. (Il parle dans la porte de la chambre de gauche qui est ouverte, le dos tourné à la scène.) Oui, oui, Dina, c'est entendu; je ne vous abandonne pas. Je-, reviendrai et nous arrangerons les choses.

rorlund. — Pardon, que prétendez-vous dire? Que voulez-vous dire? •

johann. — Je veux que cette jeune fille, devant qui ■?ous m'avez odieusement calomnié, devienne ma femme.

rorlund.— Votre... ? Et vous espérez que?..,

johann. — Qu'elle sera ma femme.

rorlund. — Dans ce cas, je vais vous apprendre. (Il va jusques à la porte'.) Madame Bernick, voulez-vous me faire le plaisir de venir, et vous aussi, mademoiselle

Marthe. Dites également à Dina que je la réclame. (Apercevant Loua.) Vous êtes là, vous aussi fÀ

lona. — Est-ce que je puis entrer comme les autres?

rorlund. — Tous ceux qui le voudront, plus il y aura de monde, mieux cela m'ira.

bernick. — Qu'allez-vous faire?

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