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Ahmî la:Kév«je en mùB àm^elê^m^h» , Et, le fronl oaMssé j>tt ses folles fi^toJh^wr^,
LES STÂLAGTITBS. • 457
J*entends s'épanouir en moi (divine Blanche! ) L'accord mélodieux de toutes les blancheurs.
Mais ces pÂles amours de fleurs et de sculptures. Dont je mène en chantant le chœur étiolé, Sont encore à mes jeux moins blanches et moins pures Que votre âme sereine , ô Lys inviolé !
Janvier 1844.
t)an8 le vieux eiflcietiàre , ouoette fhâuoide pluie
Sur Taubépine ea^fleiirs A versé , dans un flot que 1& spleiLessuie ,
Des parfums et des^ pleurs ;
Au coucher du soleil, dans le vieux cimetière
Où , sur chaque tombeau , Des bouquets de rayons empourprent Thumble pierre,
Entrons, il y fait beau !
Le ciel bariolé par la métamorphose
De son limpide azur , Borde joyeusement d'écume grise et rose
Son grand lac d'un bleu pur.
Puisqu'ils vivent encor dans ces riants calices
De soleil amoureux , Les morts qui sont couchés dans ce lieu de délices , —
Ils doivent être heureux!
Leur àme nous parfume, et la grande Nature ,
Si pleine de raison , A fait avec leurs corps tombés en pourriture
Sa belle floraison.
Oui 9 c'est d'eux que nous vient cette ombre douce et triste ;
Et ce sont eux encor Ces bouquets de corail y ces thyrses d'améthyste j
Ces riches grappes d'or !
Ce sont eux ces rosiers aux mille roses blanches
D'une mousse embellis , Et ce blêBêt céleète et ces tendres pervenches ^
Et ce sont eux ces lys !
104 LfiS ST^IACfri4«S.
De même la Nature , avec mélancolie f Jusqu'au matin vermeil
Laisse la vaine cendre en nous ensevelie Pourrir loin du soleil ;
Haine, douleur, néant -ëek ^oîre et ducrime»
Illusion d'un jour; Et, baignant de rayons tout ce fumier sublime,
Elle en fait de l'amour !
Mai Mh.