‹ Les stances libres dans Molière: étude sur les vers libres de Molière comparés à ceux de LaChapitre 16 sur 34 · AMPHITRYON. — MERCURE · texte numérisé non relu

AMPHITRYON. — MERCURE

— D'où vient donc qu'à cette heure on ferme cette porte?

— Holà I tout doucement I Qui frappe ? — Moi. — Qui, moi ?

— Ah! ouvre. — Gomment, ouvre? Et qui donc es-tu, toi, Qui fais tant de vacarme et parles de la sorte (3) ?

(1) Exception : ii, 2; y. 1020-1024.

(2) Cf. fmmf : y. 914-917, 928-931, 1086-1089, 1206-1209, 1248- 1251, 1642-1645 ; m/fm : 713-716, 910-913. 924-927, 1064-1067, 1194- 1197^ 1220-1223, 1412-1415, 1767-1770, 1771-1774.

(3) Cf. fmmfi y. 960-963.

CLÉANTHIS.

Comment? de trop bieo vivre on te voit me blâmer?

MCRCORB.

La doacear d'une femme est tont ce qni me charme ; Et ta vertu fait un vacarme Qui ne cesse de m*assommer (1).

D'après cette loi, et la rime plate étant proscrite, si un groape de 4 vers est divisé par le dialogue en 1 -|- 2 + 1 ou si le dialogue est coupé par répliques d*an seul vers au plus, c'est que les vers sont à rimes croisées.

SOSIE

Pourquoi ? De quelle rage est ton âme saisie ?

MERCURE

Qui te donne, dis-moi, cette témérité De prendre le nom de Sosie?

SOSIE

Moi, je ne le prends point, je Tai toujours porté.

SOSIE. — MERCORB.

— A qui destine-t-il un si riche présent ?

— A sa femme; et sur elle il le veut voir parottre. — ' Mais ob, pour l'apporter, est-il mis à présent?

— Dans un coffret, scellé des armes de mon maître.

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