‹ Les stances libres dans Molière: étude sur les vers libres de Molière comparés à ceux de LaChapitre 7 sur 34 · LA NUIT · texte numérisé non relu

LA NUIT

Laissons cela. Seigneur Mercure, Et sachons ce dont il s*agit.

(Prologue ; v. 45-48.)

NAUCRÂTÈS.

Vous vous plaignez à tort. Permettez-nous d'attendre L'éclaircissement qui doit rendre Les ressentiments de saison.

Je ne sais pas s'il impose ; Mais il parle sur la chose Gomme s'il avoit raison (3).

On peut faire encore les mêmes remarques sur Psyché. Le vers de 7 syllabes n'est que 3 fois en contact avec ce-

(2) V. 173-174, 177-178, 187-188, 199-200, 241-242, 1712-1713, 1921-1922. — Dans tous ces passages, les deux vers sont nettement séparés, la phrase étant complètement terminée à la fin du premier. La séparation est encore assez sensible dans le passage suivant (v. 1797-1799) :

Certain mot de fils de p

A pourtant frappé mon oreille.

II n'est rien de plus certain.

(3) Voici les deux exceptions :

Figurez-vous donc que Télèbe,

Madame, est de ce côté :

C'est une ville, en vérité, Aussi grande quasi que Thèbe.

(Le vers 239 est le seul de la pièce qui soit entre deux vers de

8 syllabes.)

— Parle. — Mais promets-moi, de grâce, Que les coups n'en seront point.

Il peut y avoir eu faute dans les premières éditions et les corrections seraient faciles à faire : au vers 239 : Est^ Madame^ de ce côté; au vers 408 : Parle, — Promets-moi^ de grâce.

lui de 8, et encore les deux vers ne sont-ils qa'ane seule fois unis entre eux par le sens (1).

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