Minervini, Mo n. di Barone, pl. XXL
5. Dubois-Maisonneuve, Introduction à l'étude îles cases peints, pl. XXXIX.
G. Conze, Sitzumjsber. der berlin. Akad., i884, p. 628. Cf. Beschreibung der ant. Shulpturen zu Berlin, nos 885 et qgg.
7. 5 oir le relevé fait par C. Watzinger, ouvr. cité, p. 21-2(1, et les rapprochements avec les stèles attiques.
8. Cf. Inghirami, Pitturc di vasi fittili, I, pl. l\%. Lcnormant H de Witte, Elite des monuments céramoijrapliir/ues. I V, pl. 2(i ; III , pl. 43 ; I, pl- 35.
LES FORMES DES TOMBEAUX
lyre1 ; jeunes gens jouant avec leur chien, ou bien armés et appuyés sur leur boucher2 3 4; guerriers debout auprès «le leur cheval \ tels sont les mollis qui reviennent le plus fréquemment. On a plus dune lois remarqué les analogies qu ils présentent avec les sujets des stèles attiques.
Ces personnages se distinguent très nettement de ceux que le peintre a placés, souvent à des niveaux différents, autour de I héroon, et qui apportent des offrandes. Ces derniers sont les survivants, faisant la visite au tombeau ; les premiers sont les défunts F Les peintures des vases apuhens diffèrent donc des scènes figurées sur les lé-
cy t lies blancs attiques, en ce sens que le mort ne s \ mêle pas aux survixants dans une réunion imaginaire. Ici, l élément essentiel. c’est le tombeau avec 1 effigie du mort qui \ occupe sa place comme dans la réalité. piiot. Aimau
M* | il Fie. 57. — Statue île femme dans un hérôon. Peinture d’un vasedeRuvo
aïs de quelle nature , Musée de Naples).
est celle elfigie .’ Est-elle
peinte sur le mur de I héroon. comme c était le cas pour certains tombeaux, par exemple celui de Mégabvze, peint jiar INinas, ou celui qui se trouvait à Tnteia, en Achaïe. et que le même artiste axait décoré d une peinture représentai!! une
1. Lenormant et de Witte, Élite des monument s céramogruphiqucs, f, pl. 12.
2. Millin, Peintures de I uses antiques. If, pl. 32, 33 ; II, pl. 38.