‹ Les statuettes de terre cuite dans l'antiquitéChapitre 30 sur 133 · oy. aussi Collection Lecuyer , pi · texte numérisé non relu

oy. aussi Collection Lecuyer , pi

-• 8»u r les diflerentes interpretations qu’on a donnees deces groupes, voy- Dottier cl Reinacli, .\ e'cropole de Myrina. p. 558-360.

\ oy. les 1 ray men hi his loricorum yrxcorutn de Muller, n , p. 225 et suit. On attrihuait res fragments a Dicearque, philosophe et eleve d Aristote. Des travauv reccnts les placent au liombre des ouvrages dllerakleides ecrits entre 200 et 217 avant J.-C. Vov. E. Fabricius, dans les Bonner Sludien . 1800, p. 58 et suiv.

Nous sui vons la traduction denude par M. Ravel, Eludes d'archdohigie el d art, p 277 et sui'

PERIODE TANAGREENNE.

du beau parait avoir ete la plus repandu que dans le reste de la region. Les temples, etages en terrasses sur les pentes de l’Acropole, au-dessus de la ville, et separes

Fig. 55. — Statuette de Tanagre.

(Ileuzey, pi. 52, n" 2.)

des habitations privees, etaient nombreux et construits avec luxe. On y voyait deux statues celebres du sculpteur primitif Calamis : un Dionysos et un Hermes Criophore, e’est-a-dire portant un belief sur ses epaules. Les Tana-

greens montraient surtout avcc fierte le tombeau do lour compatriote Corinne qui, cinq fois, dans ies jeux publics de la Grece, avait triomphe de Pindare. Un des rares fragments qui nous restent d’elle nous montre la poetesse celebrant elle-meme « la gloire dont elle avait comble les Tanagreennes au blanc peplos ». Une peinture murale

du gymnase representait une de ses victoires1 2.

Herakleides parle ensuite de la beaute des femmes thebaines, voisines et compatriotes des Tanagreennes. « Ces femmes, dit-il, passent pour elre, par leurtaille, par leur demarche et par le rylbme de leurs rnouveinents, les plus gracieuses et les plus elegantes de la Grece. Leur conversation n’avait rien de beotien ; leur voix merne etait pleine de seduction. » Voila pour l'cnsemble des qualites intellectuelles. Le voyageur s’arrete maintenant avec complaisance aux details de la (Furtwaenpipr, Collection So- toilette. « La partie de leur hima-

bunroll, pi. 81.) . .. , .

turn <pi i tonne voile au-dessus tie leur tete est disposee de telle sorte quo le visage est reduit aux proportions d’un petit masque; les veux seuls sont a decouvert, et tout le reste est cache sous le vetement. » N cst-ee pas l’image aussi exacte que possible d’un ajustemcnt Ires usite eliez les statuettes de l’epoque tanagreenne* (tig. .">7), rappelant la facon dont aujourd’hui les

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