Voy. lleuzey, Figurines antiques, pi
corps feminin. An realisine choquant ils substitueront le sentiment le plus delicat, au point que finalement, « par un miracle de l’art et par une creation nouvelle, le geste ehonte des anciennes deesses orienlales deviendra, dans I’Aphrodite grecque, l’expression meme de la pudeur1. » Ces traits de nudite robuste, avec des epaules et des handles developpees a l'exces pour accuser la malurile et la fecondite, ces ornements dont le corps est surcharge, caracterisent une serie babylonienne*, d’epoque beaucoup plus basse, confinant a l’art des successeurs d’ Alexandre; elles attestent dans les regions asiatiques la persistence des traditions locales et Pimmobilite pendant une longue suite de siecles des types consacres par la religion; on les a trouvees surtout dans les necropoles, en memo, temps que de fines idoles d’albatre, parees de bijoux d or et de pierreries, qui reproduisent des motifs similaires, la femme nue et debout, souvent munie de bras articules, ou la femme nue eouchee sur un lit de banquet.
Ce sont aussi les necropoles qui out litre le plus grand nombre de terres cuites pheniciennes dont nous parlerons avec plus de details au chapitre suivant. Couformement au caractere qu’on reinarque dans toutes leurs oeuvres dart1 *, les Pheniciens se sont contentes d’associer habilement les elements de Part egyptien et de l’art assyrien, sans creer par eux-memes des compositions originales. Un des plus celebres monuments de la ceramique orientale, qui est jusqu’a present un document presque unique sur 1 art plienicien de Carthage4, le masque de lerre cuite donne