JENT NOCTURNE DE TSIGANES B
irinlemps; mais à l'époque de noire avait étë desséclié, calciné par les ;il qu'aucun nuage n'avait voilé deis.
triâmes, avant d'arriver à Bostof, un arménien, qui empruntait à sa posiae au milieu d'un ravin, ainsi qu'à la ]e ses maisons, rappelant d'anciennes mtales. une physionomie assez rare ées plates, et suffisante pour captiver l'imagination. La soirée s'annonçait it être fort belle ; quelque chose de ne et de mélancolique avait succédé énervantes de la journée, r du soleil, dans les steppes, présente out exceptionnel : dans un pays accibres, en s'allongeant insensiblement, iglemps k l'avance que le soleil s'aprizon. Mais ici aucun obstacle nele détoute la terre est illuminée de ses* u moment où son globe disparaît derdu steppe; alors, la nuit tombe avec îans égale, et quelques minutes suffire disparaître toute trace de cet astre peu d'inslans auparavant, mettait en lent. G'eât un magnifique changement ansilion subite, empruntant à l'im- I scène un caractère des plus impo-
la rapidité avec laquelle nos chevaux
K8 LES STEPP nous avaient trar Htai d'un relaide village, pour gra bait la roule.
La nuit étant plus au couchant pâle que chaque l'autre txiut de éclatante, telle q tait majestueuseï déjà cette partie i lérieuse loreque l'ombre, tandis i limites de l'espa aussi splendide i Arrivée au soi prise et d'effroi s che, et je resta tendue qui s'offr un campement c une des plus sai Il n'y avait pi ces Tsiganes qui noires, hâves et beaux du stepp ranls. Dispersé i au dernier degn gabond forme ei table tribu de p dégoût même ai