AVENTURES NOCTURNES
t quatre heures du matin quand nuus arri— levant Roslof, séparé du Don <îe douze
peine. Nous aviocis ainsi passé une partie il à tourner autour de cette ville, comme s en peine, sans que notre téméraire pasfleuve nous eût servi à grand'chose. Allez [juer de vous noyer, quand vos prévisions et Ls sont déjoués par une cause aussi vulgaire esse d'un cocher I
la vue deRoslof nous consola de toutes nos itures. Cependant une nouvelle contrariété ore mettre notre patience à l'épreuve, au
même oii nous nous félicitions d'être par- } terme de nos fatigues. Sautant à terre deposte qui se trouvait à deux verstes de la itre co'quin de cocher refusa positivement de iduireplus loin.
à ce dernier trait, leCosaqueexaspéré, ayant à un long knout qu'il portait à son ceintulya en ce moment au récalcitrant tout ce promettait de lui donner plus tard. Réveillés lUt, les gens de la station accoururent aux iemchik; la femme du smatricle (survetlint elle-même l'accabler d'injures, si bien t forcé de nous mener jusqu'à la ville. Nous mimes donc en route, mais plus d'une heure : avant que nous eussions gagné la maison fems. Ce n'était qu'à force de recevoir des < de droite et de gauche que le coquin de se décidait à avancer : son ivresse lui avait
eîl intempeatîf, qu'il fallait comî la brutalité moscovite.
i l'on veut bien récapituler tons les ;elte mémorable nuit, depuis notre
jusqu'à l'apparition de la demeure nous soupirions si ardemment, on nous avions eu plus que notre part s, et que le repos nous était bien 1 va juger par le dernier épisode de bis maudite, que le sort nous tenait ■e une de ses p 1 nous comptî( blé appartenar Taganrok. A i
l'avait compli nt envoyé d'ai lier. Parfaitem passage à Ros sîle moments tre retour, l'id
pas à l'esprit, it été vives pi laison comme iellement que (
D'ailleurs, oi I jouir, nous a' I notre voyage explication don voiture s'arrêi 'dions comme