L. Lateau
dredifl sur les chants et les prières ; il n'y a jamais eu d'épreuve nulle ou douteuse.de cecôtérlà. Cit<M!i6 eneore quelques faits intéressant».
Le 26 novembre, Mgr Ponceau et le père Séraphin étaient réunis dans la chaumière de Boisd'Haine. Vers midi, pendant que Louise était assise sur sa chaise en pleine extase» Monseigneur s^agenoukUa et se mit à réciter successivement en latin le Suive Regmaj le Memorare^ le Paier^ Y Ave et les litanies de la Mainte Vierge ; ce ne fut tout le temps, de la part de Fextatique, qu'une série de tressaillements de joie et de' sourires. Puis M. Ponceau commença les litanies du saint nom de Jésus ; aussitôt Louise se mit à genoux, joignit les mains et prit l'attitude de la prière la plus expressive et quand Monseigneur récita les versets : Jesu, amator casiitatis; Jesu, puritas virginum, ses tressaillements de joie furent encore plus accentués ; elle se rassit, les litanies terminées. Vers quatre heures, pendant que Louise était étendue à tefre, erucifiée, froide, sans pouls, les yeux fermés, la figure sans expression, Mgr Ponceau se met de nouveau à genoux et chante l'un après l'autre le Vessilla régis, le Tantùm ergo^ le Te Deum et le St€^t ; à peine les chants ont-ils commencé que l'extatique se soulève à moitié : les yeux s'ouvrent et se tournent vers le ciel) le visage se couvre de sourires célestes, elle garde cette attitude tant que les chants durent^ à peine ont-ils cessé qu'elle retombe sur le carreau comme une masse inerte. Au moment oùl'on chantait le verset du Stabai, Fac ui ardeat cor meum... le visage de Louise prit un aspect tout céleste»
)i Aujourd'hui , m'écrivait. M. Dechamps, quand un prêtre réeiie devant Louise enektase des pricnres de TEglise, des psaumes et des litanies en diretseft langues, Louise tressaille, sourit séraphi^pièiKienti tombe à genoux et prié avec le prêtre. Pendant te iprostemement, Mgr Poticean, vicaire généfal^ 8É présence de plusieurs témoins^; à chanté le Màgni* fictAy le Sahe Seffina^ le Tantum ergo et d'autres prières te l'Eglise. Louise, à mesure que Ton ehan* tait, se soulevait les bras en croix^ la tète levée; les yeux ouverts et en ettase, ju&qu'à la haute tt de la ceinture et dans une pose physiquement impos^si« ble; quand le chdint cesi^ait, elle retond^ètt la face contre terre (lettre dti • janvier^870).
fliér, m^éerivait un membre de l'enquête^, j'ai éHé autorisé à introduire chez Louise M. de Cabrières, vicaire général de F^mes. Il avait prêché une re<^ traite aux dames de Bruxelles, au couvent en SaCTé-CœuT. C'est madame d'Avenas qui m^avait prié d'obtemr cette autorisation* M. de (îabrièrei est jun esprit tï'ès-distingué , un prédicateur en renom; il n'est nullement etieliïi au mysticisme. M. le comte de Beaufort l'accompagnait. Il y avait longtemps que je n'avais assisté à ces scènes extraordinaires et émouvantes. Je vais vous raconter &b que j'ai ♦u hier; cela vous intéressera et vous éclair rera. Nous sommes entrés dans k chaumière térs midi. Louise était plongée dans son extase ordi^^ naire, les stigmates des mains des deux côtés saignaient abondamment, ainsi que ceux du cdié ^ de VuU dies pieds; la eoutrdnne d'épines lo^Me Maiglanta entourait le front et toute la télé; le ittg
coulait le long des joues jusque dans le cou. Douze grands linges étaient imbibés de sang. M. de Cabrières et M. le comte defieaufort furent très*£rappés et vivement émus. L'extase était profonde; on voyait que Louise suivait une contemplation dans les mystères divins ; mais vous connaissez tout cela. Je veux m*arrèter aux expériences relatives aux objets bénitSy aux prières et aux chants sacrés; elles ont été complètes et elles résument toutes celles faites depuis un an. On a placé successivement sur ses lèvres des objets indifférents la laissant insensible et trois reliques authentiques. A l'approche des reliques, elle- tressaillit et sourit angéliquemant. Voici Tun des fait» les plus étonnants et cent fois déjà renouvelés i M. de Cabrières me priade placer sur les lèvres de Louise une image de Jésus crucifié, tirée de son bréviaire ; elle reste insensible. Il se retourne, bénii l'image; je la lui présente : elle tressaille et elle sourit. Il a renouvelé cette expérience trois fois ; les mêmes faits se sont reproduite. Voici l'effet de la bénédiction du prêtre ! on n'y songe pas assez ; j'ai été frappé de ce résultat de la bénédiction ecdésiastiquè. »
a M. de Beaufort place sa main en face de la it« gu]:e de Louise : insensibilité. M. de Cabrières plaça la sienne : Louise tressaillit et sourit ; la main du prêtre est consacrée. M. de Beaufort eut Tidée de lui présenter son anneau de mariage, anneau bénit : Louise tressaille et sourit; il lui présente un autre anneau non bénit; insensibilité. Pondant le prosternement, on plaça successivement dans sa içain un morceau de bois et un crucifix bénit; elle
tint le fl6(^ond levé et laissft tomber Tautre. J'avais de Téàu de Lourdes; je miB dans un verre un peu d*eàu ordinaire ; je tâchai d'introduire un peu de cette eau dans la bouche de Louise ; impossible^ les dents étaient serrées, je ne pus parvenir à lui faire avaler une seule goutte d'eau. Je mis dans le même verre un peu d'eau de Lourdes : à l'approche du verre, elle sourit comme à l'approche d'un objet bénit; elle entr'ouvrit la bouche et but de l'eau avec une expression de bien«étre et de joie. J'abrège et j'arrive aux prières et aux chants. »
« M. de Cabrières récita plusieurs prières en latin, les litanies de la sainte Vierge, le Salve Reqina et d'autres prières de l'Eglise. Chaque fois Louise sortait de son insensibilité et de son immobilité extatique ; elle s'unissait visiblement aux prières, levait les mains au ciel, souriait séraphiquement. M. de Cabrières,pour s'assurer que ce n'était pas le son de sa voix et le ton de la prière qui émouvait Lottise, récita, sur le même ton d'une prière, un passage du bréviaire relatif à l'époque des fêtes de Tannée , c'est-à-dire sans caractère pieux et sans prière; Louise resta immobile. Il continua la lecture latine, sans s'interrompre et sur le même ton, mais en récitant une partie de l'office de l'Annonciation (fête du jour); aussitM le sourire, le tressaillement et les élans revinrent. C'était d'une évidence tellement frappante que M. le vicaire général s'écria : Le doute n^ est pas permis en présence cTun pareil fait. Elle ne connait pas le latin; elle distingue les prières de ce qui ne l'est pas; ce ne sont pas ses oreilles, c'est Tàme religieuse qui entend et qui
comprend ! Quand 11. àe Cab^ères^ véeita la bolW prière O bon et très-doux Jésus y ete., I^ouise eut un tressaillement et une exta&a extraordinaires ; ellQ se leva- de sa ehaise et tomba à genoux, les mai^a jointes et de vifs soupirs s'échappaient do sa poi<^ trine. Elle renouyela la même scène à la réeitatiou du Magnificat. La prière O bon et très-doux Jésus fait toujours le même merveilleux effet sur elle; je pense que cela provient de la particulière dévotion que Louise professe pour les âmes du purgatoire et pour les cinq plaies de Notre^Seigneur.)»
« Les chants (te l'Eglise font sur Loiiisa le même efliËft que les prî^s saetées: M. de Cabrières-ne voulut pas qu'on renouvelât les chants pendant le prostémement; il avait crainte de manquer de respect, en renouvelant ainsi des expériences si Q;>Ba* plèles et si décisives à ses yeux. Mais voici celle, ^i a été faite plusieurs fois : pendant que Lûniso est étendue la face contre terre, les bras en croix,^ tes pieds Tun sur l'autre, on chante soit 1q Magm^ fieaf^ soit un autre chant sacré. Louise se soulève lentement, sans appui, jusqu'à la ceinture, lesbraa en croix, dans une position physiquement impos* sible, les yeux fermés se relèvent au ciel dans leur état extatique ; puis ell^ se met rapidement à ge* noux, les mains jointes, la figure admirable et angéUque ; des soupirs s'échappent de sa poitrine. Je Tai vue au chant du Magnificat et loarsqu'oa était arrivé au Gloria Patrie se lever debout et lorsque le chant cessait, elle retombait à terte et reprenait son attitude du cruoifien^nt, »
« ¥oità, mon cherdoeteur, nôtre jôUTâée 4'bier»
0191112801137 VjOOQ le
vmdredi 25 mars, jour de T Annonciation. Voilà près de deux années que cela dare et les phéno* mènes se reproduisent invariablement et en se développant de jour en jour. Louise marche silencieusement dans les voies de la perfection et des 8oufik*ances. Elle traverse les épreuves que les mys*^ tiques appellent les purifications de Tesprit : ces peines intérieures cuisantes la rejettent dans les profondeurs de lliumilité. i> (Lettre du 26 mars 1870.)
« Vous me parlez de Veau de la Salette. L'expérience a été renouvelée bien des fois ; Teffet produit est te même que celui relatif à l'eau de Lourdes. Pour les prières en diverses langues, Texpérience aussi est complète. Mgr de la Colombie lui a récité le fiXter et VAfit en langue sauvage; des prêtres famands et allemands ont récité des prières en langue allemande et ffamande ; vendredi dernier, un pré<tre a réeité un chant d'Homère en grec : elle est restée iosensible ; il a récité le^ Lamentations de Jérémie dans la même langue, elle s'est agenouillée et a levé les mains au ciel dans des élans magnifiques. On a lu successivement dans le Bréviaire, sur le même ton, des pages de rubrique et puis des pages de prières sacrées : elle a été sensible aux secondes et insensible aux premières.
« Voici encore un fait qui vous intéresse. Vous savez qu*on prépare à Rome les pièces relatives au procès en canonisation du curé d*Ars et' de madame Barat, fondatrice du Sacré-Cœur. M. le vicaire général de Cambrai, M. Bernard, avait un médaillon renfermant le portrait de madame Barat et de ses cheveux , je crois. J'avais aussi une relique du curé
d'Ars. Louise Us a distingués, comme étant des reliques, par les signes ordinaires que vous connaissez. On a envoyé une relation de ces faits à Rome pour servir dans les deux procès de canonisation. » (Lettre du d9 avril 1870.)
Une expérience singulière a été faite qui prouve chez Louise le don de discernement ides esprits pendant l'extase. Le*6 janvier 1871, un Père jésuite du collège de Kamur se mit à réciter mentadement la prière O bon et très-doux Jésus sans donner aucun signe extérieur, pendant que Louise était prosternée. Aussitôt elle se relève, s'agenouille et manifeste ses transports accoutumés. Quinze jours après, M. l'abbé Provost, vicaire de Notre-Dame de Courtray , répétait cette expérience avec le même succès.
Tels sont les faits merveilleux, devenus des accidents importants de l'extase. On peut les produire à volonté; dans l'hypothèse du surnaturel divin, ils peuvent servir de caractéristique et de démonstration. La physique enseigne que la lumière se décompose en plusieurs rayons de couleurs différentes, et que les corps, sous certaines conditions, absorbent tel rayon coloré et restent imperméables aux autres. Le corps virginal de Louise offre quelque chose de semblable dans Iqs conditions de l'extase : il rejette les rayons terrestres pour n'absorber que les rayons divins. C'est aussi un multiplicateur électrique prodigieux : fermé aux courants de la terre, il n'admet que les courants du Ciel.
La faculté que possède Louise de reconnaître pendant l'extase les objets bénits et les reliques,
ft-«8<rpassads idïalogue dans Tbiatoke des saioH et des^ extatiques. ,
La bienheureuse Marié d'Oignies pressentait l'arrivée des reliques et en rèe&iuiaissaitrautbeatieité (1). Saint Charles Borroinée (2), entrant un jour dans une égJise où se trouvait inhumé le corps de saint Jérôme Émilien, ce* que personne ne savait, reconnut à Todeur qui s'exhalait de ses reliqueâ qu'il y avait là un corps saint. Françoise de Serrone, stigmatisée, découvrit à l'odeur, à Tâge de dix-sept ans, en entrant daâsrégli^ de San Severino, un corps saint qu!on ignorait, celui de saint Illuminât.
Louise a surtout beaucoup de rapport avec la sœur Catherine Ëmmerich; autre extatique et stigmatisée* La vierge de Dulmen eigt, dès ses preipières années, le don de distinguer ce qui est bon ou mauvais, saint ou profane, béni ou maudit dans les choses matérielles ou spirituelles..: Étant encore enfant^.elle rapportait des champs de» plantes salutaires dont les vertus étaient connues d'elle seule, et les plantait dans le voisinage de sa demeure ou des lieux où elle travaillait et priait ; au contraire, elle arrachait les herbes vénéneuses; et surtout celles qui sooit employées dans les pratiques superstitieuses et les sortilèges. Lorsqu'elle venait dans un lieu où s'étaient commis autrefois de grands péchés, elle s'enfuyait ou priait et faisait pénitence. Elle reconnaissait de la même manière les lieux
(1) AeU «anctoniin» 29 junii.
(3) Id, S februarii.
bénits et danciifiés ; elle s'y sentait lienmiSA et * rendait grâces à Dieu, £lle distinguait les objets consacrés et profanes. Elle reconnaissait les reliques des saints au point de raconter non-seulement des. particularités inconnues de leur vie, mais en* core l'histoire de la reiique qui lui était présentée et les divers lieux où elle s'était trouvée. Pendant ses extases, un prêtre venait-il à approcher la main^ sœur Emmerich la saisissait iibmédiatement et avec un mouvement des doigts extrêmement rapide, elle la palpait jusqu'à ce qu'elle se îFùt emparée da pouce et de l'index, qui ont reçu la consécration et qui ont le privilège de toucher le corps de Notre* Seigneur; elle serrait alors la main sacerdotale avec une force telle que l'homme le plus fort n» pouvait parvenir à se dégager; elle ne lâchait la main qu'en vertu de l'obéissance, au mot magique : Obéissez ! Un prêtre avançait-il la main à quelque distance de sa tête, cette tête, jusque-là immobile, s'agitait aussitôt et cherchait à rencontrer cette main, comme le fer se porte vers l'aimant. Le prêtre approchait<-il sa tête qui a reçu, elle aussi, I'obction saiçte^ la sœur redressait subitement la sienne et cherchait à la rapprocher de celle du prêtre. Enfin le prêtre prononçait-il sur elle une bénédiction presque muette, bien qu'elle n'entendît pas le bruit le' plus étourdissant qu'on aurait fait à ses oreilles, elle faisait avec lui le signe de la croix. En septem^ bre 1818, Tillustre Sailer, évêque de Ratisbonne, vint passer toute une journée de vendredi auprès de l'extatique de Dulmen. Non-seulement il assista à la stigmatisation de Catherine Emmerich, mais il
■* ISS — F"!
êe convainquit de la sensibilité merveilleuse qui lui faisait reconnaître les reliques et tous les objets saints et consacrés, ainsi que de Feffdt que produisait sur elle la bénédiction du |)rêtre.
Le vendredi saint 30 mar5 1820, sa tête, ses pieds, ses mains, sa poitrine et son càté rendirent du sang. Quelqu'un de son entourage, qui savait qu'on la soulageait en lui appliquant des reliques, lui en mit sur la poitrine et sur Tépaule dont elle souffrait beaucoup. Elle dit tout à coup, en état d'extase : « Chose singulière, je vois mon fiancé céleste reposer dans son toml)eau; je le vois^ en outre, vivant dans la Jérusalem céleste parmi beaucoup de saints qui l'adorent, et au milieu de ces saSits je vois une personne qui n^est pas sainte, une religieuse* Le sang coule de sa tète, de son côté, de ses mains, de ses pieds, et les saints sont audessus de ces membres qui saignent, r^
— Dans sa dernière maladie, écrivait le poète Brentano, qui fat son confident et son historien, tandis qu'elle était encore dans le sommeil extatique, il était environ sept heures du soir et sa chambre n'était pas encore éclairée, je lui présentai une petite croix d'argent qui renferme une parcelle de la vraie croix. Aussitôt, avec un mouvement dont la rapidité m'efraya, elle avança la main, m'enleva la croix et la pressa de telle sorte contre sa poitrine, qu'on aurait dit qu'elle ne faisait qu'une seule et même chose avec elle. — Ailleurs, en racontant les derniers moments de sœur Ëmmerich, Brentano ajoute en parlant de lui-même : — Un ami priait à cÂté de son lit et comme elle lui semblait sur le
point de rendre le dernier soupir, il détacha de son cou un reliquaire qu'elle avait porté une grande partie de sa vie et qu'elle lui avait donné deux ans auparavant ; il voulait voir si elle avait encore le privilège de distinguer les objets consacrés à Dieu; sa main, se refermant, saisit l'objet dont elle avait certainement reconnu la nature et se rouvrit quelques instants après. *- Sa main droite, dit encore Brentano, au moment où sœur Catherine venait d'expirer, reposait sur la couverture, cette main à laque^e Dieu avait attaché la grâce inouîç, de reconnaître au toucher tout ce qui était saint, tout ce qui avait reçu la consécration de l'Église, grâce peutêtre que jamais personne n'avait reçue au même degré ; grâce dont les résultats pouvaient être incalculables, pourvu qu'on en usât sagement, et qui sans doute n'avait pas été donnée seulement pour fournir à une ignorante paysanne quelque distrac«> tion spirituelle. Je pris pour la dernière fois cette main empreinte d'un signe si vénérable, cet instrument spirituel qui poursuivait à travers les voiles de la nature toute substance sanctifiée pour la reconnaître et l'honorer même dans un grain de poussière. -^
Les extatiques jouissent de deux facultés qui leur sont communes : la première, c'est la soumission au rappel des supérieurs ecclésiastiques; la seconde, l'abstinence plus au moins complète, surtout rh^rreur de toute nourriture animale. 11 serait possible qu'ils eussent aussi en partage la faculté de reconnaître les objets saints et bénits, ainsi que les reliques* S'il en était ainsi, on aurait deux
moyens précieux de diagnostic pour aider à distiu* guer l'extase divine des extases diaboliques et naturelles : le rappel et Texpérience des objets saints et bénits. Il serait très-important* de vérifier ce fait, maintenant que Téveil est donné, et de savoir si c'est réellement une faculté commune, ou simple* ment une faculté gratuite. Il existe à cette heure, de par le monde, un certain nombre d'extatiques, et si ces lignes tombaient sous les yeux de gens compétents et en position de contrôler ce fait, je serais fort heureux d'être renseigné sur ce point.