‹ Les stigmatiséesChapitre 21 sur 30 · L. LATBÂ · texte numérisé non relu

L. LATBÂ

naître Tactioa d'imc puissance supérieure qui l'a pbkcée comme un crucifix vivant àsâïs uacanrelour^ a&i que, différente en cala de beaucoup d'autres» elle ne demeure point cachée, mais qu elle soit offerte aux regards^ de la foule diâtraitù^ eatraînée ça et là pair le tourbillon du temps.... Aussi pour conclure, suis-j^î persuadé qu il faut laisser Dieu agîjf et quoft ne doit avoiji? aucune iaq^uiétudc, parce qu^e celui qui a prodiût cet état de choses saura biett le conduire à boaue Sa {les StàgmcUiêées du Tyroi, p.207).

Ce que GOirres disaii de Mafie deMoerl s applique à la jeune' fille de Boi^d'Hoiue ; la corsespoudauee* est firappaute. Copie fidèle de Textatique de Kattern, Louise en est eu; qjjeme- temps l'héritière di-^ cecte. Au moment où» Marie de Moearl mouraiit dams les premiers nK>is de 1868, liiouise venait jiuste la romplfitceir, poureoutinuer cette chain^ myst^ieuse des stigmatisés, qui commence à saim Fra&çois d'AssLse et dont elle est pour le- moment un à^^ derniers anneaux. Je suis porté autôi à penser de Louise ce que Gôrres pensait de la stignaatisée- du Tyrol ; j y suis encouragé surtout par Topinioa de plusieurs théologiens qui ont étudié et suivi ^ois*d'Haine, et qui n'hésitent pas à y recooaaître les caractères du surnaturel divin. Je demande pasd^n d'avoir osé exprimer nK>A Qpiniou easi grave ma-tière ; cependant, comme médecin, j'a qiuelques précédents à invoqiuar en mafaveui;/

U y aupa bieOilàt quatre cents ans,, vivait en^ttu^ 1k uae sligmalâsée restée tr.èsM^élèbre. : l'Ë^ise^ en a^foit une sainte v elie s'appelait Lucie de NarnUk

Lorsque ses stigmates parurent, la renommée s'en répandit bientôt à Rome comme à Viterbe. Lucie fut soumise à de nombreuses enquêtes, cinq ans durant. Le pape Alexandre VI lui envoya à deux reprises son médecin, Bernard de Recanatî, qui déclara le fait surnaturel ; quatre docteurs et professeurs de récode de Ferrare attestèrent, à la louange de Dieu qui seul fait les miracles, ad laudem Dei 4jui facit mirabilia solus^ que les stigmates de Lucie n'étaieni point faits de main d'homme, qu'ils étaient de don divin. Hs en appelaient aussi à l'opinion générale de tous ceux qui avaient vu la stigmatisée. J'use delà même liberté que mes trèsanciens confrères et collègues. Ce qu'ils ont dit de Lucie de Narni, je suis tenté de le dire aussi 5M« toutes réserves de Louise de Bois- d'Haine, en répétant les propres termes de leur déclaration : — Qu(B stigmata nobis visum est^ eijudicio communi eorum qui ipsa viderunt, non arte humana^ sed a Deo solo concessa fuisse.

-*wrasa...*»AA

Page 1