IL. -— Srreprococous PuTRIDUS (Schottmüller
Comme Natvig se réclame des travaux de Krônig pour décrire Str.-anaërobius, espèce correspondant aux souches de cet auteur ne troublant pas le bouillon et y dégageant des gaz, Schotitmüller en 1919 se réclame des mê-
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mes travaux pour tirér des classifications confuses de Krônig et Menge les souches ne donnant pas de gaz dans les milieux ordinaires, mais de la putridité et des gaz dans les milieux au sang frais. Cette espèce, Str. putridus, est assise sur l'étude de 25 souches trouvées de 1896 à 1910 dans divers syndromes putrides, en particulier puerpéraux ; mais si l’auteur, en clinicien, attribue à ce streptocoque les maladies graves dans lesquelles on le trouve, il n'apporte pas la preuve expérimentale de son hypothèse, et ne donne de son espèce qu'une description extrêmement brève. Ozaki (49) y ajoute quelques précisions, mais il semble qu'il ait eu entre les mains une souche un peu atypique. De même pour Wehrsig et Marwedel (44) qui, les premiers, apportent la preuve expérimentale du pouvoir pathogène de Str. putridus.
Nous avons retrouvé trois souches de cette espèce. L'une, Ble. (observ. XXIX) dans les lochies fétides d’un cas de physiométrie, était. absolument typique. Les deux autres, Ver, (observ. XXX) dans les lochies fétides d’une fièvre puerpérale, et Vi, (observ. XXXV) dans les lochies fétides d'un avortement septique, élaient un peu atypiques en ce sens qu'elles donnaient parfois quelques rares bulles de gaz dans les milieux chauffés très riches (bouillon W. G. et gélose profonde faite avec ce bouillon). Nous avons pu ainsi préciser la morphologie de cette espèce, étendre l'étude de ses caractères culluraux, vérifier la fibrinolyse prévue par Schotimüller, compléler le lableau d'action sur les glucides esquissé por Ozaki, et confirmer en les étendant les essais de pathogénie expérimentale commencés par Marwedel et Wehrsig.