SCENE II
PROSPER, seul, puis VALLERAY.
prosper, la regardant s’éloigner.
Est- elle gentille ! est-elle gentille! comme elle m’a dit merci 1 c’est étonnant l’effet qu’elle a produit sur moi 1
valleray, entrant et voyant Prosper.
Eh bien ! que faites-vous là ?
prosper, se retournant.
Moi! monsieur... je rangeais.
VALLERAY.
Les bras croisés? Allez préparer les chevaux, nous devons faire une promenade ce matin.
PROSPER
Oui, monsieur. (A part.) Bon! j’aurai encore uno occasion de causer avec Louise.
Il sort.
LOCISB.
Là misère, sans doute.
PROSPER
C’est égal : dites -moi, mamselle Louise, est-ce que vous suriex lo cœur d'abandonner ainsi votre enfant? Pardon, pardon, il ne faut pas rougir, je sais bien que... mais enfin , il peut se présenter un honnête homme qui désire vous appeler sa femme. J’entends bien qu’il voua faudra le temps de le connaître, de l’apprécier... ça viendra, ça viendra.
Louise, à pari et préoccupée.
Si co qu’il dit est vrai, je puis donc espérer. prosper, A part.
Elle doit m’avoir compris. ( On entend sonner chez M** Valleray.) Ah I c’est madame : mamselle Louise...