SCENE V
. M»« VALLERAY, DESILLES.
Desillc» s'ott dirigé Ven la porte du fond, mai» quand Fer mont c*l »ort» , il revient sur te» p»«.
M me vallkiuv, avec étonnement.
Monsieur...
DESILLES
Avant de m'éloigner, madame, il est necessaire que je vous parle.
*»• VALLEtUT.
Je n'ai rien à entendre de vous.
DKSILLtS.
Moins de rigueur, je vous en supplie! que mon repenfir m'obtienne grâce. Permettez-moi de reparaître ici dans quelques jours.
M ,ne VAUESAT.
Quoi! vous osez encore!...
DESILLES
Oui, j’espère vous fléchir. Ne me repoussez pas, au nom du ciel!
H®* VALLERAY.
Monsieur...
DBSILLES.
Que je revienne seulement. Votre mari me recevra, je sais les moyens de le décider.
VAILK1IY.
Laissez-moi, monsieur.
dbsili.es.
Prenez garde, vous ignorez...
H ne VALLERAY.
Laissez-moi, vous dis-je.
DESILLBS.
Ne m'accablez pas par trop d’humiliations. Qui sait si vous n'auriez pas à vous en repentir?
M œe VALLERAY.
Quoil des menaces?...
DESII.LES.
Eh bien! non, non... la plus humble des prières. Amélie , que je vous revoie une fois encore! VALLERAY.
Jamais.
DESILLES
Pour moi et pour vous-même, je tous en supplie & genoux.
»» rt,, VALLIkAV.
Sortes , monsieur , sortez à l'instant , ou j’appelle.
Elle agite la tonnelle.
desilles, se relevant.
Il suffit, madame: vous le voulez, soyez satisfaite : je n'imploro et je n'attends plus rien , je m'éloigne. Adieu.
Il sort.