DES
fluence du traumatisme opératoire. Après ablation complète du cystique, il serre le moignon pendant 10 secondes entre les mors d’une pince de Kocher. Il termine également par une péritonisation. Malgré la résection étendue du cystique, se développent de très petits diverticules, enfouis dans une masse adhérentielle. Ainsi donc, même avec un minuscule moignon €ystique, le traumatisme chirurgical joue un rôle important dans le déterminisme de l’évagination du cholédoque.
La 3 série d'expériences consistait à pratiquer une résection complète du cystique avec péritonisation. Il se formait une très petite ectasie, mais jamais de diverticule important.
BucaLossi conclut justement qu’il s’agit d’un diverticule du cholédoque, dû aux mêmes facteurs que la dilatation de la voie biliaire principale. Son apparition est favorisée par le fait qu’il se trouve au point de pression maxima, où auparavant la bile était refoulée, et que cette zone est un état de moindre résistance en raison du traumatisme chirurgical, des troubles cicatriciels.
Il préconise pour éviter la formation d’un gros diverticule, en chirurgie humaine :
1°) la section complète du cystique.
2°) La fixation du moignon au petit épiploon, ou même la simple plicature qui donnerait une cicatrice solide.
3°) Une péritonisation soignée.
L'apparition d’un diverticule important serait donc liée :
1°) au traumatisme chirurgical des parois du cystique.
2°) à une résection insuffisante de ce canal.
3°) parfois à la mauvaise trophicité du moignon, par lésion nerveuse, ou artérielle (artère cystique coupée trop loin).
ETUDE HISTOLOGIQUE DES MODIFICATIONS DES VOIES BILIAIRES APRES CHOLECYSTECTOMIE EXPERIMENTALE
Les modifications histologiques des voies biliaires après intervention ont été tardivement étudiées. En 1904, HABERER et
RAT a
CEAIRMONT donnèrent quelques comptes-rendus histologiques, mais le premier travail important est dû à CANAVERO (1927). Depuis, Trorrsky (1928), SuTron (1930) et BucaLossr (1933), ont repris la question.
Nous étudierons successivement : la voie principale, les voies biliaires intrahépatique.
la néo-vésicule.