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un aspect normal. L’épithélium garde son aspect habituel, les cellules ne présentent pas d’altération du cytoplasme ni du noyau. Au niveau de la section du cystique, l’épithélium arraché par le traumatisme chirurgical s’est régénéré. L’infiltrat cellulaire autour du moignon s’est dissipé. On ne trouve pas de phénomèênes d’ectasie vasculaires. L’épaississement de la tunique fibro-musculaire n'apparaît pas.
La seule modification consiste en la présence de plis un peu plus accentués que normalement. Les examens pratiqués de 90 à 365 jours confirment cette impression.
La muqueuse reste normale sauf par endroits une légère diminution de hauteur des cellules épithéliales, et une plus srande fréquence des cellules caliciformes, mucipares.
Les replis de la muqueuse n’excèdent pas la normale.
La paroi musculaire ne semble pas hypertrophiée. Au contraire, elle paraîtrait plus mince en raison de l’augmentation de calibre du cholédoque. Il est impossible d'affirmer l’épaississement ou l’amincissement, Des examens pratiqués sur le cholédoque normal ont montré des variations importantes de lépaisseur des parois. BUCALOSS: avait même songé à établir entre l’épaisseur de la paroi et le diamètre du canal un rapport qui s’est avéré inconstant, On peut noter cependant une augmentation du tissu conjonctif par rapport aux fibres musculaires.
Au point de section du cystique la paroi, épaissie, est formée d’un tissu dense, scléreux, avec très peu de cellules fibro-musculaires et de fibres élastiques.
La vascularisation importante semble provenir de la suture à l’épiploon.
En somme, la voie biliaire principale après cholécystectomie ne présente aucune lésion importante. BUCALOSSI n’a jamais rencontré la disparition et la dégénérescence épithéliale décrite par ses prédécesseurs. Il explique ce fait par le soin qu’il a apporté à la fixation de ses pièces. Il n’a pas trouvé non plus d'hypertrophie musculaire de la paroi.
Le sphincter d’Oddi s’hypertrophie au bout de quelques semaines et devient parfaitement évident après trois mois.