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la disparition de la jaunisse ia fièvre peut durer longtemps et n’être pas influencée par le drainage. Ceci montre d’ailleurs que la jaunisse n’est qu’un symptôme secondaire de la maladie ».
C’est l'argument le plus solide de Pauteur.
Cependant, il est fréquent au cours de calculs du cholédoque, d'amener une amélioration identique, avec persistance de la fièvre, à la suite d’un tubage duodénal.
Il n’est pas jusqu'aux ictères par hépatite qui ne soient parfois améliorés par l’épreuve de Melizer Lyon.
4°) La réussite variable du tubage, par exemple, la sonde arrivant facilement dans la deuxième portion du duodénum dans une première séance, mais ne passant plus dans une séance ultérieure.
Ce phénomène revêt une telle fréquence chez les sujets nerveux qu’il est difficile de lui accorder une valeur diagnostique.
5°) Il en est de même de l’état spasmodique du duodénum constaté à la radiologie.
6°) « Des constatations permettant d’écarter avec une grande vraisemblance le diagnostic d’ictère hémolytique et celui d’ictère par hépatite ou obstacle mécanique ».
Cette définition revient à dire que l’on pose le diagnostic de spasme du sphinciter d’Oddi, par élimination, qu’il n’en existe aucun symptôme caractéristique.
Un autre argument que l’on ne peut vérifier chez les cholécystectomisés est le suivant : après cholécystectomie, la bile ne passe dans le duodénum, et ne colore les matières que si, en même temps, on fait un drainage médical.
Les constatations chirurgicales de spasme du sphincter d’Oddi (Von HABERER), ne sont pas convainquantes : on trouve un sphincter libre, perméable à l'intervention.
Dans une observation publiée en 1932, comme typique d’ictère prolongé par spasme du sphincter d’Oddi, PAvEL pense qu’il n’y a aucune cause hépatique car, dit-il, la sécrétion biliaire est normale ».
Il ne pratique pas de galactosurie provoquée; et la biopsie