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Une nouvelle intervention était décidée pour enlever les calculs biliaires, lorsque la malade absorba de son propre chef un médicament cholagogue : hollandais qui détermine une diarrhée rouge brique et un soulagement passager. Trois semaines après, meurt d’urémie (?) dans sa famille.
L’autopsie n’a pu être pratiquée.
Le diagnostic de calcul du cholédoque reste extrêmement
difficile et sérieux puisqu'il indique formellement une intervention.
LR
À) LA RADIOGRAPHIE simple de la région sous-hépatique montre rarement l’ombre d’un calcul. Dans les lithiases cholédociennes habituelles, il est habituel de ne voir que les pierres vésiculaires, à l’exclusion du calcul qui obstrue la voie principale. Cependant, il est permis de se demander si l’on ne pourralt pas opacifier les calculs transparents comme nous l’avons fait pour une de nos malades. Après 120 injections intra-veineuses de glucenate de calcium destinées à calmer ses crises douloureuses, les radiographies ont montré une image lithiasique nette alors que, avant le traitement calcique on ne voyait aucune ombre suspecte.
B) La cholangiographie post-opératoire sera très utile lorsque les troubles surviennent quelques jours après l'intervention et qu’il persiste une fistule.
On verra l’image en négatif des calculs transparents oubliés lors de l’intervention.
En résumé, nous n’avons encore aucun signe de certitude permettant de reconnaître une calculose itérative. Ce sera avant tout l’examen clinique : la répétition de poussées ictériques douloureuses et fébriles, résistant à toutes les thérapeutiques médicales.
Si l’on a la chance d’avoir une radiographie positive, le diagnostic s'impose, encore qu'il faille penser à la possibliité d'un faux calcul biliaire : lithiase rénale, pancréatique, ganglion calcifié.
ICTERES PAR RETRECISSEMENT CICATRICIEL
Ces phénomènes ont été étudiés par le Professeur MATHIEU dans son rapport au Congrés de chirurgie en 1925. La sténose post-opératoire succède à une blessure de la voie principale lorsqu'on a voulu faire porter la section du cystique au ras du cholédoque, ou bien le nœud tirant sur la paroi élastique du cholédoque, le coude et secondairement le rétrécit. Il suffit en effet, de se rappeler la disparition normale en canon de fusil des canaux hépatique et cystique lorsqu'ils s’abouchent, pour