LAS SAN EE
eux-mêmes sentent bien la fragilité de leurs arguments : Nos cholédocites médicales, écrivent CHABROL et KLOTZ, ne disposent que d’arguments de présomption. Boris KLOTZ, dans sa thèse reconnaît que « on a apposé à la cholédocite ictérigène le fait qu’elle n’a jamais été constatée directement. » L’argument n’est pas péremptoire ». Il est néanmoins massif.
Si nous avons insisté sur cette discussion, ce n’est pas afin de développer une question pathogénique, mais d’en tirer une conclusion pratique.
En présence d’un ictère par rétention, chez un cholécystectemisé, on ne peut guère s’arrêter au diagnostic de cholédocite. L'action des tubages duodénaux n’est pas un moyen de diagnostic. Ils améliorent aussi les calculs du cholédoque.
Comme on ne peut proposer une cholécystectomie ainsi que le préconise CHABROL, force est bien de faire une exploration biliaire qu’il y aurait danger à retarder trop. La cholangiographie opératoire, à la MrriZzi, renseignera sur l’état véritable du cholédoque et un drainage apportera une amélioration rapide sans que l’on ait pu toujours préciser la nature de Pictère que l’on a guéri.
ICTERES PAR OBSTACLE INTRACHOLEDOCIEN
LES ICTERES PAR PANCREATITE STENOSANTE
On sait la fréquence des réactions pancréatiques au cours de la lithiase biliaire qu’ont mise en évidence les travaux de RItEDEL et de Mayo RoBsow, en France de Marcel LABBÉ, de CHIRAY.
Les pancréatites subaiguës ou chroniques de la tête peuvent déterminer un ictère par rétention.
Il est extrêmement difficile d’en poser le diagnostic clinique. I ne faut pas compter en effet sur une tumeur pancréatique perceptible, donnant à la radiographie un élargissement du cadre duodénal. Ce symptôme excellent se montre exceptionnellement.