OBSERVATION VII
Mme Meu.…. -— DysPEPSIE. CONSTIPATION. (STASE TRANSVERSE ET ECTO- SIQUE, ŒDÈME). PTOSE RÉNALE. TUBAGE DUODÉNAL AVEC BILE HAVANE.
Se plaignait depuis 1929 de douleurs épigastriques irradiant dans le dos.
Cholécystectomie 24/2/32 (D' Tourer). Vésicule sciéro-atrophique blanche, adipeuse, 4 calculs dont un dans le cystique. Cholécystectomie 24/2/32, rétrograde.
Trois mois après l’intervention les troubles reprennent :
1° Brülures le long de l’œsophage continuelles sauf pendant l’heure qui suit le repas.
2° Pesanteurs 3 à 4 heures après le repas.
3° Douleurs épigastriques ressenties jusqu’au dos. Horaire 6 à 16 h. Nausées fréquentes.
Tendance à la constipation. Sang de temps en temps hémorroïdes).
Appétit normal. Céphalées fréquentes.
Examen : Ecartement des droits sur toute la cicatrice médiane susombilicale. Pannicule adipeux très mince. Langue blanche. Hémorroïdes.
Radio : Estomac hypotonique d'évacuation lente.
20/2/3% : cystite fin décembre. On n’aurait pas trouvé de colibacilles. Traitée par instillations vésicales qui n’ont pas calmé.
Radio : Stase colique transverse et surtout recto-sigmoïdienne de la presque totalité de la baryte à la 28° heure.
Dyspepsie par insuffisance hépatique et stase colique. Sydro-entérourinaire, Soignée par : Bismuth et Vichy Grande Grille.
26/3/36 : Après un traitement homéopathique serait restée un an et demi sans souffrir de façon appréciable. Impression de bien-être, disparition des douleurs post-prondiales, diminution du syndrome immédial.
Parfois crise douloureuse de l’hypochondre droit irradiant dans le dos avec subictère léger, urines plus foncées. Palpitations fréquentes.
Depuis un mois tous les troubles antérieurs auraient repris.
or
Examen : Foie indolore, de volume normal. Douleur épigastrique. Ptose rénale droite du rein douloureux.
2/4/36 : Vue par D' PÉRARD qui confirme la ptose rénale et demande une radio urinaire.
18/4/36 : Tubage duodénal. Après Meltzer, un tube bile claire, abondante, puis un demi tube bile havane, puis arrêt, Une ceinture a été prescrite à la malade et l’a améliorée rapidement.
E) Hernie diaphragmatique.
Enfin nous ne ferons que citer un cas de hernie diaphragmatique qui, en l’absence de radiographie, aurait autorisé les pires erreurs.