‹ Les Suites Medicales de la CholechystectomieChapitre 66 sur 137 · TOR · texte numérisé non relu

TOR

Aujourd’hui l’épreuve de galactosurie provoquée nous donne immédiatement une véritable biopsie du foie, et nous permet d'affirmer l’inflammation de la cellule hépatique.

Depuis longtemps les auteurs avaient noté que certaines crises de colique hépatique ne coïncidaient pas avec l’existence de calculs. Cependant on n’allait pas jusqu’à attaquer le dogme de la colique hépatique, témoin d’une migration calculeuse. Il fallut de nombreuses observations cliniques, opératoires et nécropsiques pour aboutir à la notion qu’une hépatite pouvait être douloureuse.

NaAuNyN et UMBER décrivant la cholangie notent la fréquence de colique hépatique. Il n’est pas jusqu'aux atrophies jaunes aiguës qui ne donnent un tableau de colique hépatique (UMBeR, TRETZE, KRAUS).

CAROLI en rapporte dans sa thèse un cas avec biopsie hépatique. Tout récemment E CHABROL et J.-C. PARROT, ont observé une atrophie jaune aiguë du foie qui se manifesta par des coliques hépatiques nettes. Ces faits sont identiques à ceux que Pon décrivit jadis sous le titre d’angiocholite.

Voici une observation typique de crise douloureuse par hépatite. Une galactosurie provoquée lors des périodes douloureuses montrait la perturbation classique : forte concentration proximale, concentration distale faible ou nulle.

Page 1