‹ Les Suites Medicales de la CholechystectomieChapitre 81 sur 137 · III. — NOTIONS EXPERIMENTALES · texte numérisé non relu

III. — NOTIONS EXPERIMENTALES

En 1917, Jupp et MANN avaient montré que si l’on coupait le sphincter d’Oddi, la dilatation des voies biliaires n’apparaissait pas chez le chien après cholécystectomie. L'étude de la pression biliaire du chien opéré est due à POTTER et MANN, elle varie selon l’alimentation. Les alcalins injectés dans le duodénum font se contracter le Sphincter d’Oddi, tandis que que les acides le relâchent. Récemment, KiTAKGI, confirmé par Sxx découvrirent que l’on peut augmenter le tonus biliaire par l'excitation du physostigmine et surtout l’acétylcholine produisent cet effet. Par contre, on obtient le relâchement du Sphincter à l’aide de paralysants du parasympathique, atropine scopolamine. Enfin la morphine et la nicotine font se contracter le Sphincter d’Oddi.

Tout récemment WALTMANN WALTERS, John M. MC Gowan. WinFiELD Burcx et Paul A. KRUPPER ont repris l’étude physiologique de ces faits chez l’homme. Après injection de morphine, la pression biliaire montait de 150 mm. à 400 mm. d’eau. L’injection de la voie biliaire par un liquide opaque montrait à la radiographie un spasme du Sphincter d’Oddi. En même temps, le malade accusait une crise douloureuse semblable à celle des cholécystectomisés. Sous l'influence d’inhalation de nitrite amyle tous les troubles rétrocédaient passagèrement. Ces auteurs n’ont obtenu aucun résultat avec l’atropine, même à doses élevées.

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