IV. Deux Lettres à la duchesse d'Orléans, sa mère
Imprimées l'une et l'autre, p. 152 & 157 de l'Explication de l'énigme du roman (de Montjoie) intitulé : € Histoire de la conjuration de Lonis-Philippe-Joseph d'Orléans », (par Ronseide Folmout, ex-conventionnel). Yeredisthal {Paris), s. d., 4 part. in-8. Très-rare (2). La première lettre est datée de Frédérickstadt , le 15 août 1796; la seconde est datée de Hambourg, à bord d'un bâtiment en partance pour l'Amérique, le 1 5 septembre de la même année.
Dans la première de ces lettres (15 août 1796), le due d'Orléans écrivait à sa mère qu'il allait faire imprimer un petit écrit , dans lequel il se proposait de rétablir dans leur intégrité une partie des faits que M"« de Genlis avait tronqués dans le « Précis de sa conduite pendant la Révolution » (Hambourg, 1796, in-8 et in-12). Dans la seconde lettre, du 15 septembre, le duc dit à sa mère qu'il joint & sa lettre son petit écrit.
Cet écrit, imprimé à Frédérickstadt* ou à Hambourg, n'est pas venu à notre connaissance.
V. Lettre adressée par M. le duc d'Orléans à l'évoque de Landaff (Richard Watson) à l'occasion de l'Oraison funèbre du ducd'Enghien, prononcée à Londres. Datée de Twickenham, ce 28 juillet 1804.
Cette lettre a été imprimée d'abord dans le tome I, p. 279, de la Bibliothèque historique, ou Recueil de matériaux pour servir à l'histoire du temps (Paris, 1818), et reproduite ensuite par les principales feuilles
(1) Ce digne rejeton du grand Henri, Galonné, p. 413 ; — Un nouveau modèle de la chevalerie française. Ieid., p. 114.
(2) Un ne connaît à Paris que trois exemplaires de cet ouvrage, qui a été écrit sur la demande de la famille d'Orléans. Le premier est à la bibliothèque du Loorre; le second, à l'ancienne bibliothèque de la Chambre des dépotés ; le troisième dans la bibliothèque particulière de M. Beuchot, ancien bibliothécaire Chambre.
tire de la I
quotidiennes de la capitale, et aussi dans « le Livre terrible » de M. Martin dn Theil.
C'est une lettre politique à propos d'une oraison funèbre. On y trouve ces deux singuliers passages ;
... c J'ai quitté ma patrie de si bonne heure, que j'ai à peine les habitudes d'un Français, et je puis dire avec vérité que je suis attaché à l'Angleterre, non-seulement par la reconnaissance, mais aussi par goût et par inclination. C'est bien dans la sincérité de mon cœur que je dis : puissé-je ne jamais quitter cette terre hospitalière! »
... « Des réformes faite* à propos peuvent être sans danger; mais la résistance aux réformes se termine le plus souvent par des révolutions ».
Quarante -quatre ans plus tard le roi des Français se faisait chasser de son trône pour avoir oublié l'opinion très-judicieuse d'un jeune prétendant, alors très-peu probable, an trône de France.
Pendant la Restauration, il avait entendu de perfides flatteurs de la royauté, les ultramontains, qui la poussaient à une forte résistance, répéter : que le souverain qui laisse mettre son autorité en litige, l'abandonne ; — que les souverains, en abandonnant une partie de leur pouvoir, ne réussissent qu'à irriter des désirs à demi satisfaits, et à légitimer les factions .. (1). n voulut faire l'application de ces préceptes; mais les tempe étaient changés ; les flatteurs n'encourageaient que le chef de la légitimité : ils se firent basiléophages pour celui qui n'était qu'un usurpateur : ils conspirèrent contre lui pour rétablir la légitimité chassée de France, et retrouver leur ancienne puissance. Le 24 février 184S, Ils furent très-étonnés d'avoir travaillé pour d'autres.
Ce n'est pas du reste la seule fois que les opinions du jeune homme se soient trouvées en contradiction avec celles du vieux roi parjure. On lit dans l'extrait de son journal (cité sous le n« 1), & la date du 20 juin 1791 : « Je vous déclare qu'autant je respecte un ancien militaire qui porte la marque des services qu'il a rendus à sa patrie, autant je méprise celui qui passe sa vie dans les antichambres pour obtenir un ruban bleu. Voilà mon opinion sur les distinctions honorifiques. » — On n'a point oublié les noms des militaires qui ont gagné leurs épaoleUes dans les antichambres de l'ex-roi.
VII. Documents historiques. Lettres écrites pendant l'émigration par le duc d'Orléans. Paris, de Timpr. de Vrayet de Surcy, 1841, in-8, 16 pag.
Extrait de la « Gasette de France » du 1 • janvier 1841, et paginé 179-1 94.
VIII. Correspondance d'un prince émi • gré. f Lettres adressées au comte d'Entraigues.) Londres, 1835, 28 pages autogr.
Ce sont les lettres publiées à Londres par la* Contemporaine », dans le journal intitulé : 1 le Portefeuille français », et qui forent reproduites à Paris, d'abord par la c Gaiette de France >, le 13 janvier 1841, et par la « France », le 24 du même mois, ensuite par le « National, la Quotidienne, le Commerce et l'Echo français. »
L'une de ces lettres est datée de Païenne, le 17 avril 1808; une autre, de Cagliari, du 20 mai 1809 : l'une et l'autre sont indignes d'un Français, ne
(1 ) L'abbé de La Mennafs, dans le * Drapeau blanc » , en 1825, article à l'occasion du 21 janvier.
LOUIS-PHILIPPE
LOUIS-PHILIPPE
fût-il pat même prince. 11 est bien certain qoe si, en 1830, ces lettres eussent été connues, le duc d'Orléans n'eût point été élevé sur le pavois, malgré la recommandation d'une poignée de députés présents à Paris a l'époque de la Révolution de Juillet, et dont la plus grande partie trouvait son intérêt à cette élévation ; ce qui n'a pas empêché cet Harpagon-roi de faire sonner bien haut qu'il tenait son pouvoir de la nation.
La reproduction de ces lettres dans tous les journaux de Paris fut attaquée par le ministère public, qui voulait les faire passer comme fausses ; les gérants de la « France » et de la « Guette de Frapce » furent traduits devant les tribunaux.
Sur ces débats, voyez la brochure intitulée : * Procès réunis de la France et de la Gazette de France » , recueillis et mis en ordre par un avocat & !a Cour royale de Paris (M. Auguste Johannet). Affaire des lettres. Audiences de la Cour d'assises de la Seine des 24 avril et 21 mai 1844. Parit, Th. Pilrat, 1841, in-8 de 36 et 31 pages.
De son côté, « l'Aigle, journal du peuple et de l'armée », dans son numéro de mars 1841, (première année, p. 69 et suiv.), nous a donné, sous le titre : c Histoire du correspondant de Louis-Philippe » , des particularités très-curieuses sur le cher comte auquel les lettres reproduites par les journaux de Paris» en 1841, étaient adressées. Nous en extrairons seulement une note qui fiait connaître l'origine de ce cher comte.
« Né dans l'ancienne province de Rouergue, de parents roturiers, il travestit son véritable nom d'Audenel en celui d'Audainel, anagramme de celui de De Launay, petite propriété qui appartenait à sa mère. Sa famille, ayant acquis par succession une autre propriété appelée Entre-Aigues, le jeune Audenel, suivant l'exemple d'une foule d'hommes obscurs, s'affubla lui-même d'un .titre féodal, et parut dans le monde sous le nom du comte d'Entraigoes. Mais alors il existait encore des membres d'une famille noble qui pouvaient disputer justement ce nom an comte de nouvelle fabrique; il craignit- le ridicule d'une réclamation et d'un procès, et supprima la première lettre du nom qu'il avait usurpé. Il devint et resta comte d'Antraigues ».
IX. Mémoire sur la défense de l'île de Léon, en Espagne, en 1810.
Yoir le c Messager », 10 avril 1848.
X. Réflexions sur le meilleur usage que l'Angleterre puisse faire de son armée de Sicile dans le moment actuel. Palerme, ce
30 octobre 1812.
Imprimé dans le c Messager », n°» des 5, 9 et 13 avril 1848.
XI. Mon Journal. Événements de 1815, par Louis-Philippe d'Orléans, ex-roi des Français. Paris, Michel Lévy, 1848, 2 vol. in-18, format anglais.
Le premier volume renferme le « Journal », du 5 au 24 mars 1815; le second, une c Correspondance » appartenant & la mène époque, et un « Appendice ». La correspondance contient vingt-deux lettres, savoir :
1. Lettre de Louis XVIII au duc d'Orléans. — 2. Lettre du duc d'Orléans à Louis XYHI.— 3. Lettre du dnc d'Orléans au comte de Blacas. — 4. Lettre du due d'Orléans au prince de Talleyrand. — 5. Lettre du comte de Blacas an due d'Orléans. — 6. Lettre de Louis XVffi au duc d'Orléans. — 7. Lettre du duc d'Orléans à Louis XVIII.— 8. Lettre du duc d'Orléans an
prince de Talleyrand. — 0. Lettre du doc d'Orléans» comte de Blacas. — 10. Lettre du comte de Lallj- Tollendal au duc d'Orléans. — 11. Lettre dn dor d'Orléans au eomte de Lally-Tollendal. — 12. Lettre dû duc d'Orléans à sir Charles Sluart. — 13. Lettre du duc d'Orléans au duc de Wellington. —14. Lettre de sir Charles Sluart au duc d'Orléans. — 15. Lettre du duc d'Orléans à sir Charles Stuart.— 16. The dote of Wellington to the duke of Orléans. — 16. Traduction de la susdite lettre. — 17. Lettre du duc d'Orléans au duc de Wellington. — 18. Lettre de «r Charles Stuart au duc d'Orléans. — 19. Lettre dn dac d'Orléans à sir Charles Stuart. — 20. Lettre dn comte Thibault de Montmorency au duc d'Orléans.— 21 . Lettre du due d'Orléans au comte de Montmorency.— 22. Lettre du dnc d'Orléans à Louis XVIII. L'Appendice est composé des pièces suivantes : 1 . Avertissement. — 2. Déclaration du congrès de Vienne, en date dn 13 mars 1815. — 3. Ordonnance du roi de France. — 4. Note sur ces ordonnances. — 5. Relation des événements qui se sont passés avant et depuis U 20 mars 1815 , publiée à Gand le 14 avril, même année. — 6. Note sur cette relation.
Plusieurs feuilles quotidiennes de Paris donnèrent de longs fragments de ce Journal, « le Siècle » entre autres, dans son n° du 9 décembre 1848. Un ancien familier des Tuileries, un professeur des jeunes princes, un membre de la camarilla, M. Cuvillier-Fleury en an mot, a publié dans le * Journal des Débals », feuilleton du 25 novembre, une apologie complète de l'ouvrage de son ancien maître et des incontestable* témoignage* d'abnégation patriotique qu'il renferme!
« Ce livre, d'une sincérité si attachante, et qui n'est offensant pour personne, jette, sans y prétendre, aae éclatante lueur de dévouement patriotique sur le noble chef de la maison d'Orléans. 11 révèle, dès 1815, eett» alliance du prince et du citoyen , cette rare union des vertus acquises et des aptitudes héréditaires que la nation a couronnées librement en 1830, qu'elle a délaissées ce 1848. N'importe 1 C'est là un caractère inaltérable ; et ni la main violente d'une révolution, ni les injures dW romanciers, ni l'exil, ni le prestige d'une voix éloquente, n'auront la puissance de l'effacer ! »
Qui croirait que M. Cuvillier-Flenry parle du même prince citoyen auteur des lettres déshonorantes écrite» pendant l'émigration, et adressées a ce misérable o> d'Antraigues, et pourtant cher comté de l'écrivain princier ?
Quoi qu'il en soit, le critique du c Journal des Débats • nous donne un renseignement pour l'histoire littéraire de Louis-Philippe, et nous allons le reproduire.
« Le k Journal de 1815 » avait été déjà impriaf. mais il était resté inédit. Voici comment. Le dnc d'Orléans, se trouvant à Twickenham à cette époque, eut l'idée d'écrire un exposé de sa conduite avant et pendant lesCent-Jours. Tout le monde sait que la réaction qui avait succédé & l'éphémère triomphe de Napoléon n'avait pas épargné le dnc d'Orléans. On aurait bien voulu mettre sur son compte quelques-uns des griefs qu'on avait contre le parti libéral tout entier. Oa parlait de la tiédeur du prince quand il avait fallu résister à Bonaparte, de sa lenteur quand il avait fallu rentrer à la suite d'une invasion. Peu s'en fallait qu'on ne l'accusât de trahison. Le duc d'Orléans songea à se défendre. Un de ses aides de camp prit un brevet d'imprimeur à Londres. La défense dn prince, écrite de sa main, fut imprimée sons ses yeux. L'édition tout entière fut enfermée dans une malle pour être publiée en France si le soin de son honneur l'exigeait, pour rester se-
LOUIS-PHILIPPE
LOUIS-PHILIPPE
crête si les circonstances rendaient la publication inutile. C'est en effet ce qui arriva. On s'arrêta prudemment sur la pente qui conduisait aux abîmes. Le duc d'Orléans revint en France, elle « Journal de 1815 * ne sortit pas de sa cachette. 11 fallait la main violente et l'indiscrète curiosité d'une révolution pour l'en tirer. « Ce livre a été publié sans la permission de son auteur. La raison en est bien simple : l'auteur avait été roi des Français et il ne l'était plus. Tout étaU permis contre lui dans ce généreux pays de France, même de publier ses manuscrits sans son aven. Cela s'appelle le droit des barricades. J'ignore quel était celai des éditeurs sur le « Journal » du roi Louis-Philippe. Quoi qu'il en soit, on a fait pis depuis la révolution de février : publier des' livret, cela vaut mieux, en effet, que de les brûler » .
XII. Notices historiques sur les tableaux appartenant à S. À. R. Mgr le duc d'Orléans. Paris, de l'imprimerie de Gaultier- La guionie, 1823-26, 4 vol. in-8.
Le premier volume porte pour litre : « Catalogue historique et descriptif ».
Ce livre, publié sous le nom de M. Va tout, est du due d'Orléans, ou dn moins paraît-il y avoir eu grande part : il est certain que ces quatre volumes contiennent plusieurs morceaux de poésie (1) et des notices historiques qui ont le duc d'Orléans pour auteur. Pour appuyer cette opinion, nous ajouterons que, dans un de sos voyages en France, le roi l'a donné à l'un de nos plus savants bibliothécaires (Ch. Weiss. de Besancon), comme son ouvrage : antérieurement à ce voyage, nous avions eu sous les yeux des feuillets du manuscrit qui étaient eu la possession du chimiste Julia Fontanelle, et étaient longuement annotés de la main propre du duc d'Orléans.
Il en a été tiré quinze exemplaires sur format in-fol. écu, lesquels ont été destinés, aussi bien que ceux in-8, *à des présents.
XIII. Catalogue général des portraits formant la collection de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans au 1er mai 1829. Paris, de r imprimerie A. Guyot et Scribe, 1830, 4 v. in-8.
Le duc d'Orléans possédait une très-grande collection de portraits ; pourtant celle de l'un des célèbres libraires frères De Bure la surpassait en nombre.
Louis-Pfailipppe eut, fort jeune, la passion d'écrire. L'extrait de son journal que nous avons cité sous le n° I suffirait pour l'attester, quand lui-même ne se serait pas révélé comme écrivain dans ledit extrait.
(1) On a dit précisément que ces morceaux de poésie ne pouvaient être du duc d'Orléans ; la note finale de cette première époque établit pourtant que, jeune encore, le duc d'Orléans faisait des vers. Il y a plus, nous sommes porté à croire que les deux chansons erotiques le « Maire d'Eu » et « l'Écu de France » , attribuées. dans ces derniers temps, à M. Vatont, frère de bricole de Louis-Philippe, pourraient être du dernier. Le fameux Roussel in, depuis comte (Corbeau) de Saint-Albin, avait épousé en secondes noces la fille du docteur Marc, médecin de Louis-Philippe, et l'ancien membre du Comité de Salut public nous a affirmé que, lorsque son beau-père se trouvait en téte-4 tète avec son royal client, ce dernier oubliait quelquefois sa sordidité pour s'entretenir avec son médecin de sujets asses erotiques.
Le 27 février, il dit : * hier matin, j'ai été chez M. Millin, l'auteur de la « Chronique » : je voulais le prier de mettre dans son journal un article sur la résidence des fonetonnaires publics ; il y a consenti ». — Le 4 août 1791, il dit : j'ai été au club (des Jacobins), où j'ai lu un discours sur l'abolition des ordres : on en a ordonné l'impression >.Lors de l'émigration, n'a-t-il écrit que ce que nous avons cité? Le maître de langues et de mathématiques du collège de Reichenau, dans les Grisons, n'a-t-il pas fait imprimer quelques récriminations contre la France et ses hommes? Ce n'est pas vraisemblable. Ce qu'il y a de certain, c'est que, pendant l'émigration, le duc d'Orléans écrivit ses « Mémoires », dont un exemplaire a été découvert aux Tuileries par le peuple, le 24 février, et un second, le 25, i Neuilly ; l'un et l'autre ont été mis en lieu de sûreté. Si ces « Mémoires > ont été écrits avec la franchise de Rousseau dans ses c Confessions » , ils doivent être bien dégoûtants à lire. Espérons que, pour l'édification des partisans à une monarchie quelconque, on les fera imprimer un jour. — Le 11 mars 1845, feu Berriat- Saint-Prix, doyen de l'École de droit, remit i Louis- Pnilippe, au nom de la Société des Antiquaires de France, les « Mémoires » composant la nouvelle série des travaux de cette société. Dans cette entrevue, Louis- Philippe dit à l'académicien que l'étude des antiquités avait quelquefois pecupé ses loisirs ; que, dans les lointains voyages de sa jeunesse, il avait trouvé une inscription portant les célèbres initiales S. P. Q. R.» ce qui semblait indiquer que les Romains avaient pénétré dans une partie du nord de l'Europe que l'on ne croyait pas qu'ils eussent visitée. « J'ai dessiné cette inscription, continua Louis-Philippe, et je dois l'avoir encore quelque part, avec les observations qu'elle m'a suggérées (1) ». — En 1846, Louis-Philippe avait à sa table un prélat de province qui sollicita son appui pour nn jeune homme de son diocèse qui voulait présenter au Théâtre-Français une tragédie, de sa composition. Quel est le sujet? dit Louis-Philippe. — jt Le comte Julien * (ou le roi Rodrigue). — J'acquiesce avec d'autant plus de plaisir que, dans ma jeunesse, j'ai traité le même sujet. Louis-Philippe, comme l'huissier Jovial, avait fait des chansons sur tout.