‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 752 sur 1082 · DEUXIÈME ÉPOQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME ÉPOQUE

XIV. Lettre de Louis-Philippe à Nicolas. Paris. 19 août 1830.

Imprimée dans l'ouvrage intitulé : « Les Grandeur* de la patrie et de ses destinées en présence des .révolutions et des puissances en 1840 », par A. Madrolle. 2* édition, Paris, Delloyc, 1840, in-8, p. 106-108. A la suite est la c Réponse à 8. M. le roi des Français », en date du 18 septembre 1830.

XV. De l'Opposition en 1832, par Alphonse Pépin, avocat. Paris, de imprimerie de Barbier, 1832, in-8, 96 pag. — Sec. édit., revue et augmentée. Parts, Dezauche, Delaunay, Planche, 1832, in-8 de 132 pag.

Alph. Pépin, avocat, fut un scribe de Louis-Philippe ;

(1) Notice sur la vie et les travaux de M. Berriat- Saint-Prix, par M. Taillandier, député. (Paris, 1846). in-8, p. 28-29.

LOUIS-PHILIPPE

LOUIS-PHILIPPE

des personnes bien informées le savent : il a rédigé sur les notes de son maître non-seulement cet ouvrage, mais encore tons ceux qui portent son nom, et soumis ensuite sa rédaction au roi de* barricada. Pépin, ayant un collaborateur royal, pensait devenir un jour ministre d'État; on le fit bibliothécaire de madame Adélaïde. Il a pu dire avec Béranger : Ah! monseigneur, quel honneur! L'infortuné collaborateur du roi du juste-milieu mourut en décembre 1842, d'une ambition de portefeuille rentrée.

XVI Les Barricades en 1832, par Alphonse Pépin, avocat. Paris, Delaunay, Planche, 1832,.in-8, 78 pag.

Antre production du scribe du château.

XVII. Notes de la Correspondance secrète de Louis-Philippe avec Talleyrand.

9 pag. autogr.

Publiées à Londres, en 1839, par les soins de la Contemporaine, dans le journal anti-philippiste qui paraissait dans cette capitale sous le litre de c Portefeuille français ».

Ces notes remontent aux premières années de la révolution de 1830, et montrent que dès cette époque l'avenir était engagé, imprudemment peutrétre, sur les points suivants :

Let traité* de 1815 déclaré* inviolables.

La fortification de ParU comme moyen de contenir la capitale.

L'abandon d'Alger promis i l'Angleterre.

L'alliance anglaise comme prix de cet abandon.

L'abandon de la Bologne- Ces notes ont été publiées dans le n° du 94 janvier 1841 de « la France », en même temps que les lettres citées sous le n°vm. Les éditeurs avaient intitulé les fragments qu'ils publiaient : « La politique personnelle de Louis-Philippe expliquée par lui-même. »

XVIII. Un Électeur de Paris (Louis-Philippe) au général Lafayette (sur le programme de l'Hôtel de Ville). (De l'imprimerie Paul Renouard. Paris, tous les libraires, 30 juin 1832, in-8, 19 pag.

Lettre peu digne contre le général Lafayette, qui, dupe comme tant d'autres, avait présenté en 1830, au peuple parisien, le duc d'Orléans comme la meilleure des républiques.

Nos c Supercheries littéraires dévoilées», col. 1310 et suiv., ont reproduit en grande partie cette Lettre oh tonte pudeur est entièrement bannie.

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