‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 168 sur 205 · XI. IJBtlre k an cniiat «a l'CBonrede k-Mbfcknite -ffllr · texte numérisé non relu

XI. IJBtlre k an cniiat «a l'CBonrede k-Mbfcknite -ffllr

Ht. A. 64âaoli a été vu avetfgle croyanl^efli' Éhtrtdortr' iU>ÉÉHÉ'«Hte Looto X¥t, él fl k pibliéplnslèiin éeiltt pcfariiÉtMiiMifcmit^t^éÉ,'ÉMi aiiMi il fkit lin âm'ptèàliM parUniui d6 céi; iaipMèkifr «lét^tfttttiMil lé plus k le déiaÂàqbjer (Toy. t n, p. 05). Ses lÎNHleM qD^lÉ^ilMtt^ rOBunlrè é§ U atUirteêrii derfereiit plut lôngtiMBB^'èt ttUft éMm/Ù f fÊÈà qu*n est eDOpre au iHHnbre des ero]fatt

« M. GottoU se donne penr nn des' pins sétôs disciploiide VlntralvéCes n*est pas ce Uirè.qiie nons lui eositesterons en iamis platd^i«ât,îus wiii^ li morale, dés j^irafiges éerits qnll a Jetés dans le p;êbUe»; - '^^^ ^

« On eik croit li peine ses yeux qnétod on^Ht loi énôrtiieg ifcniiisiifai dont il n'a pas craint de charger ses conflrères de fCBÉTre. Et iioMés Wl été les rsiéonsde sa condniterii a cm avoir déooBfen, il y al q^tffsai années, qne les nonteanx apéiM .tôinb& misfciiilibiiielif sow le pùiitt* de Saun, se vautralcait dans la fiingè des pl'os crtiÉinettet tiapiiéÙdkà dans le désir de les rankenet & lenr devoir afin qa*ils remplissait leir mission divine, il a en recours (sons prétexte qne ce moyen seul loi paraissait pins efficace) à une eompiëte publicité. Tel est' lé but dés to>chores intitulées les Saints de TUly-sur-SeuUe, portant cette épigraphe : ils ont élevé un autel au démon de I*împuretê, et ils en ont fait leor Dieu ».

M. Gozzoli entreprend Tapologie de ces inconcevables publications daas sa Lettre à un croyant de l'Œuvre; et, ce qu'on n'imaginerait pas , c'est qu'après avoir flétri les princii^aux personnages delà secte par Taccnsation des plus hideuses orgies^ il ne laisse pas de les regarder comme des apôtres suscités de Dieu, et de protester de son inaltérable attachement aux révélations dont le ciel a favorisé le prophète Vintras ».

« Puisque M. Gozzoli a cru devoir s'adresser au public pour accuser ses confrères de l'Œuvre; nous lui dirons que le public ne peut ni ne doit croire à de si énormes imputations qu'autant qu'elles auront été vérifiées et reconnues par les tribunaux.

« C'est aux tribunaux seuls et à huis-clos qu'il devait confier sa plainte, s'il la croyait fondée.

u Le tableau des abominations prétendues de Tilly, en tant qu'il afllige

* la religion et la pudeur, en tant surtout qu'il atteint nou-^^eulement les

vicliuics désignées en toutes lettres ou par des initiales faciles à compléter,

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mais eacore les honocables familles dont elles sont membres, nous a fait la douloureuse impression d'un outrage à la morale fiublique.

« Mais si les brochures de M. Gozzoli ont échappé sous ce point de vue à Tattention du ministère public, comment s'expliquer qu'elles n'aient pas élé poursuivies en diffamation par les intéressés, sur rhoniieur desquels elles tirent à bout portant? Comment s'expliquer surtout le silence de deux prêtres de r6Ett«r« [qu'elles incriminait, l'un avec trois initiales comme auteur, l'autre en toutes lettres comme fauteur d'abominations si hideuses qu'elles le disputent à tout ce qu'on rapporte des turpitudes des anciens gnostiques? ^

< Quoique l'histoire soit là pour montrer dans quels abîmes peuvent descendre, malgré leur caractère sacré et leur vertu d'autrefois, les hommes qui se séparent de l'Ëglise catholique, nous refusons de croire aux accusations de M. Gozzoli, et nous ne prétendons combattre ici , dans les partisans de \(Mwùrt de la Miséricorde qu'un système erroné, qu'un égarement en matière de doctrine religieuse ».

M. l'abbé Eouix, < l'Œuvre de la Miséricorde », p. 81. .

XII. Lamentations prophétiques mises en vers; par M. La P.. [l'abbé Alexandre Charvoz], (De Timpr. de Ch. Woinez, à Caen.) Paris, Doyen (sic), Palais-Royal, 18ù7, io-S de 24 pages, dont 5 feoillets blancs, 50 c. [5840]

Un prophète, plongé depuis quatre ans dans un cachot, voit l'Ange de la France pleurer sur Ninive, et lui adresser ledit discours des hauteurs de Montmartre.

Xin. Enquête au sanctuaire des révérends pères, etc. (Par l'abbé Alex. Charvoz). Paris, Doyen (sic), vers 1847. [5841]

Écrit que nous ne connaissons que par la citation qu'en fait l'auteur page 35 de l'opuscule suivant.

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