‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 169 sur 205 · XIV. Appel aux Israélites dispersés par 1 anathème ; par un · texte numérisé non relu

XIV. Appel aux Israélites dispersés par 1 anathème ; par un

Lévite [masque de l'abbé Alexandre Charvoz]. (De Timpr. de Ch»

l¥oittez, à Caen). Paris, Doyen (sic), 1847, in-12 de 60 pages,

En faveur de VŒuvre de la Miséricorde.

. Au verso du titre on trouve une pièce de vers en quatre strophes de huit vers de huit et neuf syllabes ; elle porte pour, suscription : P,'M. au peuple Juif.

XV. Lettre de Grégoire XVI h Mgr de Bayeux(sur l'Œuvre de la Miséricorde), écrite de Rome le 8 novembre 1843. [5843]

Publiée par Mgr Morlot, évoque de Tours, dans la circulaire à son clergé, du 2a octobre 1848.

506 PIEJUBK-MICHEL

XYI. Uysre 4'or (le). Rè¥éiattoii8 à» rarebaoge tome Hkbd (da 6 août 1839 ati 10 juin 18ft0), poUié par M. l'abbé Alexmèt Ch. {Çharvoz)^ l'un des oombreox témoÎDS. Paris, Ledoyeo, an Palais-Royal ; DamiDeray, 1869, in- 8 de Ukù pages, k b. [5846]

Avait la pnblicatMNi du Um H^Or^ les doctrines afaieot été tecoeflUii soas le titre à*Ojmùule (Voy« le n* iV), écrit porltiit pour épigraphe C9 mots de VÉvaDgile : Bt reiÊombU faeiêm tente. C'est par ordre da Ciel, aa dire de M. Vintras, que ce lirre a été imprimé.

Le Livre d'Or est comme la reproduciion de VOpuscule avec additioa et commentaire. M. l*abbé Charvoz, qai Ta édité, fait précéder d'oae dissertation tbéologiqae et apologétique la collection des révélatioiis et des ii<! siens dont le Ciel a favorisé M. Vintras, et qui fornieot le corps de Toa» vrage. A la fln du volume, M. Tabbé Cbarvos discute les divemes objaetkiBi qui se sont élevées contre la doctrine de l'GEuvre, et préteod, biea satendu, y répondre victorieusemeDt. Le Litre d'Or remplace aissi toutes Uê brocbures publiées précédemment par les apôtres de TCEuvre, et il est regardé par eux comme l'exposé le plus authentique.

Vnbbé Bouix, p. S3.

Les Vintrasiens disaient que Naûndorff n'était pas mort ; que ses fidèlei avaient obtenu de lui qu'il se dissimul&t pendant quelque temps » afi d'échapper aux réclamants de touie espèce qui tourmontaiept ce Uas»^ mais qu'il reparaîtrait en temps opportun et que Dieu ressusciterait des personnages vénérables pour établir la vérité sur son illustre naissanee. Mais aujourd'hui ce sont d'autres intérêts que ceux de Naûndorff qa*ils soutiennent : ce sont ceux de Clatide Perrin, fils du boucher de Lagnîea (Ain), qu'ils prennent. L'Œuvre de la Miséricorde parait devoir s'appuyer sur un imposteur quelconque.

XVII. A Monsieur le directeur de la « Gazette de France ». Les Merveilles de Tilly, source de toutes les autres. (Par M. Ant. Ma" drollé), Paris, impr. de J.-B. Gros, s. d., in-8 de U pages. [5845]

Cet écrit est signé : L'auteur de la « Législation générale de la Providence, du Prêtre devant le Siècle, de la Feuille éternelle, et de ta Démonstration eucharistique». Or, dans ces titres bizarres, on a reconnu l'extravagant M. Antoine MadroUe, qui, en 1850, fut, par ses conseils insensés, la cause de la chute de la branche aînée , laquelle eut le tort d'avoir foi dans les idées de fanatiques de la trempe de M. MadroUe, de cerveaux fêlés. Depuis 1830, M. Ant. MadroUe a foulé aux pieds tout ce qu'il admi- 'rait auparavant. Non-seulement il est aujourd'hui un bon républicain religieux de la veille, mais encore un des plus fanatiques admirateurs du prophète Vintras et de VŒmre de la Miséricorde.

L'écrit que nous citons est trop court pour que nous ne régalions pas nos lecteurs des excentricités de cet écrivain théocratique et de ce pathos qui lui est habituel. I^ous supprimerons seulement les quelques mots ^l'envoi au directeur de la « Gazette de France » :

PIERR£-MIGHEL 5^7

j Dosseoi-Us ces»er aujoupd'faui, perpétuels et de plus en plus écla^ laBts Ci) qu'ils aoDt depuis dix années^ qui sont dix siècles, nous croyons encore plus, en un sens, aux miracles de Tilly qu'à ceux même de Jérusalem 3 car ceux-d, après tout, 11 nous a suffi de les lire; et les autrest QCms les wifOMs,

lo Et les miracles de Tîlly sont formellement prédits comkne les plus grands et les plus nombreux (parce qu'ils doivent être les derniers) par tous ceux de Jérusalem, qu'à leur t(mr ils démontrent mieux que jamais tons (V. Jean, XIV, 12; AcT. Il, 17).

Les premiers miracles, de l'enfance dû Ghristrianisme, furent plutôt matériels; les derniers , de sa force ou de son affaiblissement , devaient être plutôt spirituels : et la parole de plus en plus Prophétique, et le Sang^ et le Vin en sont les figures (2) (V. Jean, XVI, 12, 15; 2 Pierre, 1, 12; Agt. II, 19 ; Matth. XXVI, 29 ; Marc, XIV, 25 ; Luc, XXII, 18).— Et c'est la France, an défaut de l'Italie , que réternelle Providence prédestinait à en être le Cénacle transitoire (V. seulement le XLVII» chap. d'Ezécliiel). — Et le Prophète lui-même est formellement annoncé pat S. Pierre en particulier (V. AcT. III, 20-24).

Il® Et ils nous furent attestés d'abord par le% témoins de visu que nous admirions le plus (les miracles sont faits pour être crus de confiance, bieo plus que pour être vus (Marc, XVI, 14; Jean, IV, 8; et il faut naturellement les croire tous, dit S. Paul aux corinthiinsy XIII, 7).

IU9 Et nous ne les avops pas seulement ou! rapporter ou lus personnellement, nous les avons vk<, dis-je, vus, de nos propres yeuaxvtti ^ touchés,

(i) On les compte par milliers, et ils se manifestent publiquement, et tous les Jours, adinirablement proportionnés aux grandes fêtes de l'Église, depuis surtout la Pentecôte de Tannée Jubilaire de i85o.

En sorte que l'évêque, le concile on le pape qui condamnerait aujourd'hui fCthnre de la Miséricwnk^ se serait condamné lui-même à l'obtlgatlon de la réexaminer demain. (Pie IX refuse depuis quatre ans de la contredire; et un seul ,coneile sur 5o, un seul éTéque sur près de 700, n*ont constaté que sa falsification par deux ahhés à la suite de VUnivers^ condamné lui-même depuis par son arclieTêque!) Note de M,^Ant. Androde»

(9) Concurrentes avec la vapeur : Et signa im terra, Sanguinem H Fapo' rem fumi.

Par une coïncidence curieuse, Salomon de Gaus, l'inventeur de la vapeur, et Pierre-Mlcliel le prophète eucharistique, reçurent tous deux le Jour en ffewhtrie {Terre Notnelle).

D y a aujourd'hui, dans la seule France, Jusqu'à 3oo Voyants, plus ou moins oonaus, plus ou moins scigmatisés, tous lalqves, et la plupart révélés et annonoésji Tilly, ou qui y correspondent.... Et Rose Tamlsler (de Saignon), à Saint-Saturnin, n'est pas la principale*

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. IVEt cwiBlfida»-^, éa»t cotttmywilÉ», ttt,t^^fmH1ig% »,|>^ grthda alièrieortB d« Men. loat érirtanmil mette» jf M«y yyg iiIm.. MteM.

T* BtlU lOU KOOmplU, ceoi-lï encore, par un Prophète isolé el «m (le Sn*eiit s'a pa* été cm diBéraataieal) par un pmil nombre ! le contraift VtàdtbtamtittMFnuPrûfUM, au si l'on veut, de ces ana-Praphèm («M m.' navoMont tolmûan VApocali/pM elle-ménie... à l'Ëterniiél) iii>inlmVx(Mtf... liAXXa.XXIT, 11), unis, lîlrés, imposants, LonoraUe^ bÇMilw mMe'etde borne fidi et, par là m6me, lédHcteun, prèiiii fû^ le Saofeu, préeUteent pou te teuips oti nous soinmes \

Tl* Et fli dénuntnot, ce qui a tant besoin d'être dëmonlrË, )c devoli, MU*peliiedeiiMrt,d«rA*érer, et presque d'adorei comme Dieu lui-meuM, av trlBual de la ptaUence, le prêtre catboliqoe le plus contraire iiu ' ApMraè, et le plu boaUle aux ttlndw de tillf 1

TU" Bi Ua dteomrent, «mat ieala Alaon pAw^it^ du Mollit granda derolra de l'boàAe<aiieu qne l'uxmr'te ÉliteiiUK : tÉtdw^jit piMait lea-aanaaiBi ^*o qM fnMM'du p^mw : te '^Éft^eriia inpriétéet lefMte (NariifJM, qnl piMoaimt lu pntna) lAlpDttffllt attribat de Dlea : m Hliéricorde dani te teoq» , et juaqos dau ^tM^

. nlté, que la UiÉorle et la pnUqoe * nlgtlre» wmbleiit prendra k Ub^ A dlmlnaei!

VIIIo Et i la démontrent, comme raison péremptoire du DERNIER ATSKR- MENT DE JËSUS^HRIST, le plu» grand afaMiuttnent de Fol et de dBMtioD qui fQtjamaii; qu'il a si souvent auooncé durant le premier [V. Luc, XVIII, 8, etc.) ; et qui ne saurait s'imputer, théoiogiquemeiit et loglqaement, qu'^l'undesdeuxordres de personnes suivants': ou ï la plus grande majoTiié des Pasieura of/leMi de tous les slËcles, et surtout des derniers, que Dieu a rendus Rttpoiueblet de TOUT U troupeau. c'eU^-dlre de tout le monde (V. lej quatre grands Prophètes et les dooze antres de la Synagogue, que tons les Pfcres considËreot comme les types et les blsioriens de l'ESglise (3], on & l'infini ment petit Dombre des dls^entso/]MMs^

(i) Une des première! Journée* de Jidn, Plerrc-HIcbet nous anncMiça, I trente bu moins que nous diious, comme terme de l'effuilou dn sang, la mnt de I7«iij;e du Grand ModHe, que nous ne comprimes que trois Jours aprts, par la Sn tragique, et si salutaire en elTel, dtrl'archeTéque de Paris.

(3) V. l'Invincible livre de la Grande dpoitaslt dans U lAmi talnt (fm M. Adi. Hadrolle}. In-S de plusieurs Tolume* en un, qui parait enfin cfcu lllteri, quai des Augustins, 33i et Garuler, an Palais-NaUonal.

qui avertissent les Pasteurs, et qui sout représentés aujourd'hui par toutes les sortes d'oppositions religieuses raisonnables, et plus particulièrement par les fidèles de ÏŒuvre de la Miséricorde.

!X<». Et ils ont pour sanction le châtiment temporel, et jusqu'à la mort subite, et même tragique, incroyable, et presque toujours prédite,, de tous les abbés , de tous les Prélats qui ont refusé d*en être témoins; de tous les écrivains qui s*en sont moqués ; et même du Maur Gapellari, faoteux par sa jovialité perpétuelle, qui avait semblé ne pas y croire!

Xo Si nous avions eu le droit de glorifier , de diviniser tie toutes les façons le plus aimant, le plus aimé, le plus simple, le plus grand, le plus saint peut-être, le plus croyable et le plus incroyable de tous les hommes, enfin Pierre-Wchel (le plus beau nom de la terre et le plus beau du ciel), nous aurions commencé par le procès des Gains de Caen, et fini par les journaux et les libelles des abbés... dont la Providence même semble avoir flétri les noms (Bouîx^ etc.... < On ne doit aux morts que la vérité. »)

Et nous ne voudrions enfin, pour démontrer le Prophète en question, que l'ignominie de sa naissance,... comme Jepbté ; son ignorance complète des lettres, même d'une école de village, etc. ; et sa science accessoire des langues primitives, éprouvée par les premiers hébraïsants du siècle ; son dédain dans son propre pays; et sa haine par le Clergé vulgaire, qu'il chérit, qui devrait l'aimer , adorer Dieu en lui, et qui , depuis dix années, ne veut pas même l'entendre... Ne pouvant le juger en inquisition,... il le réemprisonnerait plutôt... par procureur.

Ces Messieurs, plus convaincus apparemment de l'incrédulité du siècle que de la miséricorde de Dieu, et qui semblent ne mesurer la puissance divine qu'à la leur, croient en effet, de la meilleure foi du monde (et c'est là précisément la plus grande énormité et la dernière période du mal, mais aussi la plus grande preuve du remède), que les miracles décisifs ne leur étant plus possibles, à eux infaillibles, le sont encore moins aux autres. Ils disent, jusque dans leurs conciles, que « le Démon est plus déchaîné , et que la religion est plus ihconnue que jamais; que le monde se meurt, qu'f/ est mort : » oubliant , les malheureux , que sous un Dieu vivant, rien, et surtout le monde, ne saurait mourir que pour renaître plus glorieux!

Aussi, et par un dernier miracle non moins remarquable que tous les autres, on ne sache pas un laïque, pas un prêtre même qui soit allé, et qui soit demeuré trois jours seulement à Tilly, sans y laisser son cœur, et sans en emporter Tesprit à jamais. Les trois derniers plus mémorables, tous connus dans la chrétienté, tous les trois ecclésiastiques, tous les trois vertueux, tous les trois frères (l'alné surtout, vénéré dans le pays comme un saint), priés par nous, y sont allés pour un jour, et en incrédules, l'un de 150 lieues, et les autres de 500 et même de 400 ; ils y sont demeurés trois mois ; et ils en sont revenus enfin dans la Lorraine et les Vosges avec des cris d'admiration, auxquels MM. les hauts du clergé répondent encore en ce moment par d'infâmes Toile, aussi démonstratifs de VOEuvre de la Miséricorde que les propres merveilles de cette CËuvre finale et immortelle >.

XYIII. Précurseur (le] de l*avènement intermédiaire de Jésus-

MO ; MBIUIE-HKIBB.

QbriK} inr l'«U>é OAy. Hha i^Yimfr: at'J.i4.r«M^^M

-ii»-S4è'l»-p^««iM'1Ui«|pbadie.. ;,'-V.-.M)

Cet'éeritde.l'aliWBftrT. «MlwCTrt^awterftefffeaedelifllaitit^^ fWiin <fiT >IU»«ro;iiiil ea Violras, qu'il nomine Elle, bu muioilpfl grtcB et Ml 4tfKn,ét en qui il voit dq pootife. fi

' IfoWlÇroUcrauuiire les sujets abordés parle pauvre prËtre en daDUV n td ta Ubta dM mitftres de son Écrit, divisé en trois parties.

Dédicace k MariB. vierge immaculée, pure et sans lacbe, Notre-DiBa ^esntatM^UMi, Notre-Dame de l'unique science; a la reine du H iJi.— IfeindMtiM' prtllinlaaire.

pBaaÂwpÛttè. PalU lumaKir/h à TSIlu, m 1848. — Procès-verbaml ' Mia idattt Uaw ta première \i-jiiie.

. DWsiHae IwMe. Pomiflcai ds XihraHianaél (Finirai). Prières révélées A aainUW^vMM. Gh. I. Possibilité de la présence ràelle de Jèsus-CLriit a« HniSeBCbtétlMt — Cb. II. Du sacerdoceou Jn pontiScat. — Ch.Ill. LbtWMUe Mman est l'eiteDsian ou le développement du droit ' darclr de Um chMtieu de s'olTrir à Dieu.— Cfa. tV. Préémioence da Mo* eecMdattlqiie sur le sacriltce clirétien.

TtOtaKsa paHIa. Mtssian d'Etie. — Cli. I•^ Jour du st;igiieui «lUa.— '^.U.1D6sion d'EUe depuis saint lean-Baptlsie. — Cb. 111. «BMltft dB ta mMoti d'Elfe pour l'ére nouTelle. — Cli. IV. Hisaioa S

ilfcanaH -^ Cl). V. Rétablisse nient de toutes cboses par la misaliM -Ch. ¥L Conclusion.

kaAe qiri afe trouve ^ la page 5S donne la conDgurai h-ï par le procédé Vintras.

'Dâaa J iji.- J

>ec« i CLriit II. m.

> ou da '

'XJX. Étoiie (f) polairu de ta France, ou Il£veriea d'na 1^ Wre catboUqoe sur l'énlgaie provideotielle da prâsent et d6 t^ir nir; par P.-F. D"" {Delestre). Cahors, Brasseur ; Parfa, DcsU; Lyon, Pélagaad ; Toulouse, Ânsas, 1849, iii-12, & fr. {ffilt^

XJL Œuvre (F) de la miséricorde, on la nouvelle Secte d par. M. l'abbé Bomx (aoinfinier à Itfarie-Thérèse). Piris, A. Ir^ clèreetCi«,lSâ9,in-âde88p8^3. {SlftS]

Bcrit fbrt instmctir pour les personnes qnl Tevlmt bien coiuitfM )> antécéd^ls du prophète Pierre -Hicbel et ses Jongleriea actoatlea, atail qne )e« doctrines religieuses du grand apAtre det'CEitVTO.II.raldiéGkll' voi, doettineB qui sont Ici eombatlnea par an prêtre Rtncbrement caiMI* que et bon théotogien. Voici le aominalre de cet écrit ; Prtmtin fWtti. EiFoit HiBTOBiQDB DE LA MisÉKicoRDB. Cb. I. Idée générale de ItËimt. Gb. il. Antécédents de Viotras. Cb. 111. Organisation de l'OEavre. <Ul IT. Coatames. Enblémés. Anniettes. Cb. V. Travaux et opérations de Piem- Hiehel. L'Oracle en déftint. Ch. VI. La Maison aoï miracles. Ch. Tlï. i»dience du t9 août ISÙ. Cfa. Vit!. Sentence de condamnation. Ch. IX- Htitoire des hosties ensanglantées. Ch. X. La iténéahiete de Vatunt it te

PIKRRE-MICHEJ. 511

Miêéricêrâi. Ch. XI. Une scission dani l'OËuvre. Gh. XII. Le grand apôtre de rOEuvre, M. l*abbé GliarvoK. Cti. XIII. Les ôorits de i'OËavre. Gli. XIV. Ce qa*a déjà fait l*autorité ecclésiastique. — Seeondepartie : Errbuks dogmatiques DE LA Secte. Gh. 1er. Première erreur, Tavènement ou le règne prochain do Saint-Esprit. Ch. II. Exposé d*une seconde erreur : l'homme triniiaire, e*est-à^ire composé d*un ange déchu, d'une âme et d*un corps. Ch. IH. L'opinion d*un ange déchu en nous est contraire à deux concile» généraux. Gh. IV. L'opinion de l'homme trinltaire est opposée à la Sainte- Écriture, au Symbole de saint Athanase et au quatrième concile de Latran. Gh. V. Combien M. Gharvoz s'égare en voulant appuyer sur saint Augustin et sur quelques autres Pères de l'Ëglise son erreur de l'honime tri^taire. Ch. VI. Troisième erreur dogmatique : Jésus-Christ n'aurait pris qu'une portion de la nature humaine. Ch. Vil. Quatrième erreur : la Sainte Vierge émanée de la nature divine. Ch. Vlll. Condamnation de VŒuvre de la Miséricorde par Grégoire XVI. Gh. IX. Vaines tentatives de M. Gharvoz pour éluder l'autorité du bref de Grégoire XVI à Mgr l'évéquo de Bayeux. Ch. X. Condamnation de VCEuvre de la Miséricorde par Mgr l'évéque de Bayeux. Gh. XI. Gomment les partisans de l'Œuvre désobéirent à la circulaire de Mgr de Bayeux. Gh. XII. Condamnation de VCEwre de la Miséricorde par Mgr l'archevêque de Tours. — Note sur les prétendus crimes d'immoralité dont les principaux personnages de l'Œuvre ont été accusés par leur confrère M. <tOzzoU. ^

Nous avons beaucoup utilisé la première partie de cette brochure pour les particularités que nous avons données sur le prophète et sa secte.

L'auteur a fait précéder son écrit de ce court avertissement :

< Quelque peu dangereuses que puissent paraître des rêveries, non seulement condamnées par l'autorité ecclésiastique, mais frappées même par les tribunaux civils comme un ignoble moyen d'escroquerie, l'histoire est là pour attester combien il fui facile à diverses époques^d'en imposer aux âmes droites, par l'apparence d'une mission divine manœuvrant à l'aide de révélations et de miracles ».

« La secte nouvellement formée, sous le nomà'CEuwe de la Miséricorde n'est pas sans doute de nature à étendre bien loin sa séduction : cependant elle a fait quelques ravages parmi les laïques. Quant aux membres du clergé (1) qui, indociles aux avertissements de leurs évéques, se sont déterminés à devenir les disciples de l'escroc Vintras et les apôtres d'une doetrine dont le ridicule surpasse l'hétérodoxie, l'opinion pui>lique jugera de l'état normal de leur esprit ou de leur cœur ».

« Gomme les nouveaux sectaires ont recours à de continuelles protestations d'orthodoxie, pour s'insinuer et gagner du terrain, il fallait surtout dévoiler ce stratagème et mettre à nu leurs erreurs doctrinales ».

« Nous avons essayé de remplir cette tâche dans le journal « la Voix de

(i) M. l'abbé Gharvoz, Tapôlrc zélé de l'œuvre, prétend qu'ils sont très >nibreux la preuve.

nouibreux ; il nous permettra d'en douter jusqu'à ce qu'il nous en soit donné

512 PIERRB-MIGHEL

la Vérité >, mais le défaut d'espace et la nécessité de morceller les diseissions qui roulent sur un même sujet, nous ont forcé, comme on le peue bien, de passer sous silence des points importants, et de ne traiter les autres que d*une manière incomplète ».

« Plusieurs personnes, qui ont suivi cette discussion avec intérét,iMm ont engagé à régulariser ce traTail, en réunissant dans un opuscule les principaux documents propres à faire connaître la noaveile secte ».

XXI. NouTeaux (les) Illumioês, oo les Adeptes de la Miséricorde cooTaÎDcas d'exlrafagance et d'hérésie ; par Â.'B. Coili^tt, docteur en théologie, de la société des prêtres de la Miséricorde, sobs le titre d'Immaculée Conception. Orléans, impr. d'Alexandre Jaoobr i8&9, in>8 de 52 pages, 75 c. [58&9]

L'auteur termine ainsi le court avertissement qu'il a mis k. la tète de soo opuscule ; ^

< Pour procéder dans cet examen avec une méthode aussi claire que décisive, considérons cette Œuvre infernale dans son origine, dans ses pntiques, dans sa doctrine, dans sa justificatioD, et nous verrons que, dass son origine, elle est suspecte et corrompue ; dans ses pratiqqes. schlsaitique et impie ; dans sa doctrine, fausse et hérétique; dans sa justificatioa, dissimulée et scandaleuse. Reprenons et justifions notre jugement >.

Voici, en effet, l'ordre que Tauteur a suivi dans cet opuscule : S 1- ^<^ Œuvre est suspecte et corrompue dans son origine. § II. Cette Œuvre est sMmatique et impie dans ses pratiques : 1* Sur le Clergé ; 2« Sur la Cionfessfc»; 50 Sur la Mission légitime ; 4* Sur la Liturgie ; 5« Sur la Sainte-Eucharistie. § III. Cette Œuvre est fausse et même hérétique dans sa doctrine : fo Erreur du salut des démons ; ^ Erreur d*une triple substance dans la composition de la nature humaine ; S» Erreur d'un règne nouveau appelé le règne du Saint-Esprit; 40 Erreur de rémanation divine de Marie et de son aniOD à un esprit préexistant et non déchu. § IV. Dissimulée et scandaleuse dans sa prétendue justification : i^ Mépris scandaleux de Taiitorité de Tévéqae dans le diocèse duquel la secte a pris naissance ; 2o Mépris scandiileux des décisions de plusieurs autres prélats ; 50 Mépris scandaleux du Pape lui-même, dont on cherche par de vains subterfuges à éluder Tautorité. § V. Supplément.

XXII. Réponse de P.->/. Viîitras à M. Fabbé Caillau. 1850, in -8. [5850]

Est-il bien sûr que cette Réponse soit du prétendu prophète. Ne lui aurait-elle pas été dictée pendant ses extases par Tarchange saint Michel on saint Joseph? Dans tons les cas, Tabbé Caillau est meilleur catholique qve ces deux saints.

XXIII. Erreurs (les) du concile synodal de Paris en sou troisième décret contre l'œuvre de la Miséricorde; par M. Chaivoz et autres théologiens, avec celte épigraphe : Expeclavimns lucem, el

PIERRE-MIÊHEL 51S

ecce lenebr». Is. 69-9. (De l'impr; de E. Poisson, à Caen). Paris, Ledoyen ; Domineret (sic) , décembre 18&9, in-8 de 36 pages. [5851]

Le parti de ces nouteaux sectaires ne pouvait pas laisser sans réponse les deux écrits de HM. Bouix et Caillau, accablants pour le» hommes, les opinions et les œuvres de la secte, aussi Técrivain officiels le renégat Gharvoz les a-t-il attaqués tous deux dans son écrit intitulé Us Erreurs du Concile synodal de Paris. Voici en quels termes le président de la Sêpiaine sacrée (M. C^àrvoz)^ parle (page 8} des écrits de BIM. Bouix et Gaillau aux membres du Concile synodal ' de Paris, qui ont condamiiê rOEuvre de U Miséricorde. .r.

« Devons -nous relever ici ce qu*osent dire deux, pamphlétaires, que Dieu n*eût pas choisi un tel homme (Vintras-Sthrathanaël) pour de semblables révélations ? II le faut, puisque ces deux pamphlets ont été Tunique source que vous ayez consultée, puisque c*est sur ces deux oracles que vous avez prononcé. Ils ontTunet Tautre copié le'réqaisitoire de 1843, du procureur du roi contre Torgane de Dieu, Pierre-Michel, et Tout copié sans dire un seul mot de la défense qui a détruit si bien toute Taccusation (1), que Je Jugement ne mentionne que deux faits, contre lesquels encore les prétendus lésés ont protesté hautement et devant le tribunal et par la presse (2).

• Donner aujourd'hui ce réquisitoire comme le portrait véritable de Taccosé, c'est une dilTaYttation calomnieuse, c'est un acte de la plus insigne improbité, c'est un crime peut-être sans exemple en polémique. Cependant deux' prêtres, l'un nagniire Jésuite, M. Bouft, l'autre père de la Miséricorde, M. Gaillau, s'en font honneur (3) et cela devant vous ! ! !

« Passons vite... quand ce persécuté tant calomnié à dessein aurait été' antérieurement ce qu'ils disent, ce n'est pas vous, Pèi^s, qui diriez jamais que Dieu ne l'eût pas choisi pour en faire son organe. Sachant qu'il faut pluit de sainteté au pontife qu'au prophète, vous mettriez humblement la main sur votre conscience, vous regardeiHez votre passé et même votre présent, et vous diriez avec Justice : Seigneur, si vous n'avez pas dédaigné de m'élever jusqu'aux divines hauteurs du sacerdoce, puis-je m'étoonec que vous preniez un homme moins pécheur que moi pour lui révéler vos desseins? Oui, Pères, tel serait votre langage et vous n'iriez pas peser en comptes les pailles qu'il y eut peut-être dans l'œil de cet enfant de l'Ëglise

(i) L'accusation a été si peu détruite ^ queVintras a été condamnée cinq années d'emprisonnement, non pour sa mauvaise foi antérieuce^ mais pour avoir, postérieurement après s'étrè posé en homme de la dhrinité, détourné des sommes par des mancBUTres frauduleuses. (Vey. page AgS.)

(a) On voit ciTectivement figurer sur la liste actuelle des fanatiques qui font partie de la religion vintrasienne, le baron de Razac, l'abbé Héry et les demoiselles Garnler qui, avant le procès, accusaient le Dieu de Tllly. 'Beati pempeNsWÏ

(S) Nous partageons l'opinion de ces deux dignes ecclésiastiques : voleurs, imposteurs et Jongleurs ne trouveront Jamais grâce à nos yeux.

5Ak PIERRE-MICHEL

lavé par vous-néntes dans les aacremeats doDi ym avea la dispensation. Vous diriez de vena-mÔBiea conuoe de lui : ignakiHa wtmndi et ceutewtpUbOùk élegit Déus... (1 Ck>r., 1-28).

« Hélas, c'est ajlfës tin boHAidde et cadbé pcnit teUi dans le désert de Madiatt que Moïse teçirt la grande révélation et la pins grande missfa» qui fdrent jimiis ; c*est après tin adultère et un assassine ^ue le roi Da-' tid se'niont^ irdi prophète ; et vous savez qaefles fqrént les demlèves annéesdtt roi 4nf nous laissa fes IM-é» sâpientiaux.

« Oh sont donc nos titres an choix de l>feu en delfors.de sa misérioordeT Plerre-Michei h*lnfoqne qu'elle potir sa défense : accnsatetirs, dressei- «vous devant lui sur votre Justice pbarisaîque, et demandés k IHett potirqMi il vous à préféré rhnmble ouvrier de Tilly.

• Ainsi toute préVentioik écartée, examinons devant Hien tes points <ple condfamiie votre tMi^ëme déèret >.

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