POUR APDTBR ET COIIBATTEE L'IMPOSTURE DE NAUNDORFF
L Révélation sur l'existence de Louts Xyil,duc de Normandie; par M. Labreli de Fontaine^ bibliothécaire de S. A. S. madame la duchesse douarière d'Orléans. (Première partie). Paris, de l'impr. de Garpenlier-Méricourl, 1831, in-8de 28 pages.
IL Nouvelles Révélations sur l'enlèvement et l'existence du duc de Normandie, fils de Louis XVJ ; par M. Labreli de Fontaine, bibliothécaire de S. A. S. la duchesse d'Orléans douairière. Seconde partie. Paris, de l'imp. du même, 1832, in'-8 de 20 pages.
A la page 10 du premier écrit, Marat est qualiûé de médecin dp comte de Provence (depuis Louis XVIII) ; il était médecin dés gardes du corps du comte d'Artois (depuis Charles X). Les pages 17-20 contiennent une Proclamation du général Charette à son armée^ lorsque, travaillée à la fin de 1795 par les agents corrupteurs du Directoire, elle se disposait à mettre bas les armes et à accepter les indemnités qu'on lui offrait.
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Page 16 de son premier écrit, l'auteur promettait un ouvrage de plus longue haleine sur Louis XVII qui n*a pas paru.
Les Nouvelles Révélations sont l'un des deux écrits que M. Eckard a réfutés par Un dernier mot sur Louis XVII, élc.
HT. Apparition d'un nouveau prétendu Dauphin, se disant fils de Louis XVL Paris, rue Dauphine, n. 2lx, 1831, in-8 de h pag.
IV. Existence (F) de Uouis XVII, prouvée par les faits el par les prophéties, et réponse aux brochures de MM. (A. Antoine) de St- Gervais et Eckard, intitulées; Tune « Pièces autheiUrques de la mort du jeune Louis XVI f, détails sur ses derniers moments, pièces justiGcatives, documents inédits, et réfutation des mémoires du soidisant duc^e Normandie, (iis de Louis XVI ; » Tautre : TËnlèvement et l*exist<j;iicc actuelle de Louis XVII démontrés chimériques »; par M. Fortin. Paris, M-"® GouUel, 1832, in-8 de'32 pages.
V. Pas^ (le) et Tavenir expliqués par des événements extraordinaires arrivés à Thomas A]tartin, laboureur de la Beauce; avec des notes cQueuses sur quelques personnages qui ont figuré dans ces éyénements : quelques mots sur les révélâtior^^ publiées à ce sujet par M. S*** (L. Silvy, ancien magistrat). On y a joint une Dissertation sur le procès-verbal de la mort de Louis XVII, ^ur les Mémoires di|^ du duc de Normandie et sur divers ouvrages récemment publiés touchant \t même sujet. Cette édition est la seule qui soit revêloe de l'attestation de M. Th.-Ign. Martin. (Le tout publié aux frais de M. Eug. de Montmorency), Paris, Bricon, 1832, in-8 de 309 pag.
G*est, ainsi qu^ nous l'avcAs dit précédemment, une nouvelle éditionde la Rflfetiondesévénements arrivés à Thomas Martin, altérée et considérablement augmentée (de plus de 50 pages). Les fauteurs et les dupes de Nai'indorffcirconvinrent ce laboureur visionnaire, qui eut alors de plusfréquentes révélations toutes favorables à la cause de l'imposteur. On est afQigé de voir le nom d*un Montmorency compté au nombre des dupes de Naûndorff.
C'est à cet ouvrage qu'a répondu M. Eckard, par un écrit intitulé : Un dernier mot sur lA)uis XFII, etc.
VI. M. S** {Louis Silvy)y ancien magistrat, à Fauteur de récrit intitulé : a le Passé et l'avenir expliqués par des événements extraordinaire arrivés à Thomas Martin, laboureur de la Beauce ». Paris, de Timp. de A. Pihan Delaforêt (1832), in-8 de 28 pages.
Gel écrit a pour but de prouver la fausseté d'un dire avancé par l'auteur de « le Passé et l'avenir » que lors de son entrevue avec Louis XVIII Thomas Martin lui aurait révélé l'existence de Louis XVII, et aurait dit au roi de descendre de son trône pour y laisser monter son neveu.
VIL Quelques Souyenirs destinés à servir de complément aux preuves de Texistence du duc de Normandie, fils de Leuis XVI ; par A.'J. Morin de Guérivièxe. Paris, de Firapr. d'Herhan, 1832^ in-8 de 36 pages, 50 c.
Ecrit d'un fauteur de Henri Hébert, soi disant baron de Richem<ftit, contre les prétentions de l'autre candidat au trône de Louis XVI (Naûndorff.)
VIÏL Duc (le) de Normandie. Paris, dsTirap. de Balary, 1832,
in-8 de '8 pag.
IX. Lettre de Charles-Louis, duc de Normandie, à Louis-Philippe, roi des Français. Paris, de Timpr. de Bacquenois, 1834, in-8 de 4 de pag.
X. Â la France et à TEurope ; par Charles- Louis duc ^ Norman* die. Paris, de Timp. d'Herhan, 1835, in-8 de 2 pa^
XL Justice (la). Journal quotidien, politique et littéraire. (Rédacteur-gérant : M. A, Gozzoliy avocat). Paris, r. de^urgogne, n, 12, 19 février 1855, environ 62 nuai^ros in-foL
XIL Véritable (le) duc de Normandie, ou Réfutation dg^bien ^
impostures. Paris, ^eTimp. dej^ihan Delaforest (M.), 1835, in-8.
Cet ouvrage était promis en 4 volumes, qui devaient être publiés par K-. vraisoQs de 2 à 5 feuilles ; mais il n'a paru que la première de 56 pages.
XIIL Croix (la) de grâce. (Paris, ddi'imp. de Pihan f^elaforest, mars 1836), in-32 de 8 pages.
En faveur du duc de Normandie (Naûndorff).
XIV. Lettre adressée à S. M. le roi des Français, par M. le dut de Normandie, et protestation de ses avocats, 26 juin 1836. Paris, de Timpr. de Poussielgue, 1836, m-k (fe 2 pages. •
XV. Vie (la) du véritable fils de Louis XVI, duc de Normandie, écrite par lui-même. Juillet 1836. Paris, Montmaur, r. de Seine, o. 5/», etc. 1836, in-8, de M pages.
Quatre pages de prélimaires sont signées : les avocats membres du con- -seil judiciaire du prince : Gruau, avocat, ancien procureur du roi; Bourbon- Leblanc, avocat-consultant; Xavier La prade, avocat; Briquet, avocat à la Cour royale. • La Vie du duc de Normandie » ne remplit que les pages 7 à 35, et est siguée : Charles-Louis^ duc de Normandie, Viennent ensuite -deux autres notes signées: les membres du conseil judiciaire du prince. La première nous «apprend que si sa biographie n'est pas plus volumineuse, c'est que la police a saisi le surplus de son manuscrit avec tous ses autres papiers au moment de son arrestation (en juin 1836). La. seconde se termine ainsi : « Au nombre des pièces justificatives qui forme- « ront le complément de la vie du prince, se trouvent plusieurs lettres « écrites, en 1833 et 1834, à madame la duchesse d'Angouléme. Nous don-
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« nous aujourd'hui, par anticipalion, celles qui furent adressées à Prague, « pour déterminer Son AUesse Royale à accorder une entrevue à son « frère ». Effectivement la brochure est terminée par deux lettres à madame la duchesse d'Ângoulême, mais elles sont sans date.
XVI. Oui, c'est Je fils de Louis XVI ; par A, GozzoH, (Suivi d\ine lettre adressée à S. M. le roi des Français par le tluc de Normandie et de proiestatiops de ses avocats). Paris, ks principaux libraires, juillet 1836, in-S de 52 pages.
Cette brochure renferme deux lettres de l'horloger Naûndorff à son cousin Louis-Philippe, roi des Français, Tune du 5 avril 183^), et l'autre ainsi datée : Ecrit dans le cachot de la police de Paris, le onzième jour de mon emprisonnement illégal, le 26 juin 1856.
Il y avait plus de trois ans que Naiindorf s'était posé en prétendant à Paris-, lorsqu'ilfut arrêté à son domicile, deux jours après avoir eu l'impudence d'adrikser au tribunal de première instance de la Seine une requête en reconnaissance d'état! Son expulsion de France suivit de près sou arrestations.
XVIf. Motifs de conviction !)Ur Texistence du duc de Normandie; par M>l. Gruau et Xavier Laprade. Paris, tM"'" GouUet; Montuiaur, 1836, in-8 (le 46 pages.
XVUI. Dernier (le) fils de Louis XVI; par A. Morel de Saint-Didier*^ commissaire du prince en 1834, auprès de S. A R. Madame, (lechesse d'Angoulême. rtris, M*"® V'^Goullet, Montmaur ; Krabbe, 1836, in -8 de 126 pages.
XIX. Abrégé de Tblstoire des infortunes du Dauphin, depuis Tépoque où il a été enlevé du Temple, jusqu'au moment de son arrestation par le gouvernement de Louis- Philippe, et de son expulsion en Angleterre ; suivi de quelques documents à l'appui des faits racontés par le prince, et des incidents qui ont si péniblement traversé sa vie ; avec son portrait, et les fac-similé de son écriture, de celle de la reiue et de la signatjure de Louis XVL (Publié par M. Gruau, avocat, ancien procticeur du roi). Novembre 1836. Londres, chez G. Armand, impr. , Rathbonne. Place, 1836, in-8 dexij, IV et 400 pages, plus un portrait gravé sur acier et deux facsimilé sur la même planche.
Ce volume est présenté comme écrit par le prince^ aussi le narré est-il à la première personne. Mais Naiindorff parlait incorrectement le français et ne récrivait point. L'éditeur et l'auteur sont donc le même personnage, M. Gruau, qui, dix ans après la publication de cette biographie, a fait paraître un pamphlet sur le même aventurier. (Voy. plus bas) .
M* Laprade, avocat, et M. Briquet , autre avocat , n'ont participé à cet ouvrage que pour une consultation préliminaire faite avec M. Gruau.
^h lOUlS-CHARLES
L'abl)ë Appert, ancien curé de Saint-Arnoult, a fait un avant-propos, ok il déshonore le caractère ecclésiastique, par le peu de jugement f u*il y fUt paraître en défendant et protégeant son héros, à peu près comme certain butord défendit un jour son ami contre une mouche qui s'était placée sur son nez.
L'Abrégé de ladite histoire, au resté, n'est qu'un tissu d'impostures, pb tous les collaborateurs ont été abusés. Aussi ont-ils tous reconnu leur erreur dans une déclaration relative au personnage se prétendant duc de Normandie, fils de Louis XVI, connu sous le nom de Naûndorff résidaot à Camberwell, près Londres, imprimé à la fin de « Quelques Mots aux anciens abonnés et lecteurs de la Voix d'un proscrit^ excepté M. Gruau et M. Appert».
XX. Naiindorflf, ou Mémoire à* consulter sur Viiftrigue du dernier des faux Louis XVIl ; suivi des jugements et condamnations d'Hcrvagault, .sous le Consulat; de iMathurin Brunea#, sous la Restauration ; et du baron de Richeniont, sous le gouvernement actuel; pari4.-F.-F. Thomas, cx-inspecteur-général de TapproTisîonnement des combustibles de la ville de Paris, etc. Paris, Dento ; Delaunay, 1837, in-8 de 333 pages.
tCetle publication est l'œuvre du père de l'une des nombreuse^ dopes de Naiindorff.
Ce volume est divisé en plusieurs parties. Dans la première, l'auteut, après aVoir dit quelques mots sur l'ensei^ble des intrigues et sur les causes générales qui ont favorisé la spéculation des faux Daffphins, et celle de M. Naûndorff en particulier, déroule, devant les yeux de seS lecteurs, cette longue suite de preuves qui établissent, d'une manière irréfragable, que. Louis XVIl est mort au Temple. Dans la seconde partie, intitulée : le Roman de M, Xaûndorffei Parallèle de l' Histoire et du Roma%\y oppose à la triste et simple majesté de l'histoire, le roman rempli d'absurdes inventions et d'incidents fabuleux, que M. Naûndorff prétend taire préférer ii la vérité historique. Dans la troisième partie, ildit les rapports que son fils eut avec ce personnage , les suites fatalos qu'ils entraînèrent, les occasions qu'il eut lui-même de se rencontrer avec lui, pendant qu'il cherchait k défendre la jeunesse inexpérimentée de l'atné de ses enfants contre les pièges qui lui étaient tendus; la proposition loyale e^ franche qu'il fit au prétendu Louis XVIl, et la manière dont il se démasqua en reculant devant cette proposition ; enfin le procès que son fils soutint contre cet imposteur, et comment l'auleur contribua à le faire sortir de France: Le volume est terminé par des notices sur les trois principaux prétendants au nom de Louis XVIl, et leurs procès : !<> Hervagault, sous le Consulat; âo Mathurin Bruneau, sous la Restauration ; S» et le baron de Richement, sous le gouvernement de Louis -Philippe, en 1834, d'oii surgissent encore les preuves de toute nature éparpillées ailleurs, qui établissent d'une manière irrécusable la mort de l'infortuné duc de Normandie au Temple,
XXL Doctrine céleste, ou rÉvangile de N. S. JésQS-Christ dans
loote sa pureté primitive. Geoève> 1839, in-12.
OuTrage imprimé sous le nom de Charles-Louis, duc de Normandie^ mais il doit être d'un de ses fidèles, car c'est ainsi que Naûndorff et le soidisant baron de Richement ont qualifié leurs dupes. Cet ouvrage doit avoir été écrit par un membre de « TOEuvre de la Miséricorde >, toute dévouée k la cause deNaûndorfT.
XXII. Voix (la) d'un proscrit, mémoire historique et judiciaire rédigé par MM. A, Gozzoli, Gruau, ayocat, ancien procureur du roi ; Marel de Saint-Didier, Xavier Laprade, avocat. (Rédacteurgérant; M. A. Gozzoli), Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, mars 1839 à avril 18/tO, itx livraisons formant un vol in-8.
XXIII* Cinq années d'intrigues dévoilées ; par M. Morin de Guérivière père, auteur de la brochure intitulée : Quelques Souvenirs sur l'existence du duc de Normandie, publiée en 1832. Réponse à MM. Gozzoli, Morel de Saint-Didier, Gruau, Xavier Laprade et antres. 15 août 1839. (Paris^ de l'imp, dePoilet, Soupe et Guillois), 1839, in-8 de 6 pages.
Écrit d'un hébertiste contre les préten lions de l'autre candidat.
XXIV. Mémoire présenté par M. Gruau de la Baire au soutien de la [Mainte en diffamation portée contre le gérant responsable du journal cje Capitole o (article du^29 mars 1839) par son altesse royale le duc de Normandie, connu sous le nom de Naûndorff, et ledit M* Gruau. Police correctionnelle, 6* chambre. Paris, de l'imp. de M™* Delacombe, 18^0, in-/i de 26U pages.
Une brochure (Quelques Mots aux anciens abonnés de.., la Voix d'un Proscrit) d'une des dupes de Naûndorff, qui avait rendu le plus de services à sa cause par ses publications, mais dont les yeux ont élé enfin dessillés, M/Â. Gozzoli, nous Tait connaitre, par une de ses notes, que voici, ce qu'était ce M. Gruaa de la Barre.
« Tons ceux qui se dévouèrent à cette cause (celle du faux duc de Nor- « mandie) m'ont paru de bonne foi. Je n'en excepte qu'un certain comte « de la fabrique de Camberwell (près de Londres, lieu oti Naiiodorff s'était ■ retiré), qui est, depuis l'origine de la fourberie religieuse, le confident « intime et l'âme damnée de celui qui lui a délivré ses lettres de no- « blesse».
Immédiatement après cette note vient une réclamation adressée par M. A. Gozzoli k un journal de Paris, qui donne encore des renseignements plus précis sur M. Gruau de la Barre et sur le Mémoire qu'il venait de faire imprimer.
« M. le rédacteur, votre numéro du 15 janvier (1841), que je n'avais pas lu et qui Tient de m'étre envoyé, contient une inexactitude qui pourrait m'être III 5
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près de fous. »
Cn siear XodesteGmaii, se faisant appeler taMSÊKOumtiamm éêIm. a porté plainte en difCunation contre le gérant responsable « dK Capilole», devant le tribanal de police correctionnelle de la Seine, et fons croire ^ fos lecteurs, dans votre compte-riaida des déints de cette tfÊt c'est comme rédacteor de Tex-jonmal mensnel Ul WmJg éTt fie ce monsiear s'est prétendu diffiuné par « le Capitole ».
PometteaMuoi^ monaenr, de foos dire qoe senl rédacteor, seni féraat et seul propriétaire de • la Toix d*an proscrit » pendant traie hdiCcdt son existence, je n'ai autorisé personne à prendre devant I» jnsflce «M qualité qui n'appartient qu'a moi, aux termes des luis sur La piesse.
« Ceux qui ont approfondi Taflaire dont le sieur Xodeste Gruau mnnr mijmanPkMi Cageui ùoUy et au sujet de laquelle il a attaqué juriieîaf fcaert « le Capitole », comprendront que j'aie à csur de lepousKV loule loiida rttè entre lui et moi.
« Agrées, etc. >
XXT. Répooae \ M. Grnaa de la Barre; par M. Monm de Gmérmière, père. 15 février 1841. .PSuris, de ilmpr. de FoBet, SMpt
et GoOlois), 1841, ia-8 de 7 pages.
XXYL Qoelqws moiâ aax acciefis aboooéset Icctavsde « h Voix d'oB proscrit » ; par^. Gozzoli^ rédacteor- géraat de b Toix d'm proscrit. Londres, 12 février 184!.— Dédvatîoa rdatifeao pcrmuig» seprétendaat doc de Normandie, fib de Loab Xfl, couui aoas le nom de Naûndorff, réakiant à Cafliberweil, près de LondreSw Paris, le 16 février 1841. Pars, de rimpr. de Poilet, Soope et Gallois, 184Un-8 de 8 pages.
Le signataire confesse être revenu de l'opinion seuteane par laf, qne le fils de Louis XTI existait encore.
XXTII. Âveo done erreur ; par A. GczzoUy rédactenr-gëraittde Tex-joania] mensuel « la Toix d'en proscrit s. BoBkgneHsar-Mer, împr. de Birlé, 1841, in-8 de 40 pages.
XXYin. Déclaration rebtiv e an personnage se prétendant dnc de Normandie, fils de Loois X?I, coonn soos le nom de Naândorfl, résidant à Londres. (Paris, de l'imprimerie de Poossîe^Be)^ 1841, in-4 de 2 pages.
I^Uration de plusieurs crédules, qui affirment et signent qu'ils n*ont découvert dans NanodorlT qu'une hypocrisie consommée, jointe à l'astuce et au mensoDge le plus effronté.
Cette déclaration est signée : le chev. J. éê Cms&m , Bmgmm MÊfémr, J,'B, LÊprëde^ Ckéuie» di Cassom^ CkarUs de JustoCy SêpbUt LtipnÊde^ avocat, et A. Cûzzûli, rédacteur gérant du journal • la Voix duo proscrit. » Cette
LOUIS-GHARLES 67
déclaration a été réimprimée à la fin de l'écrit intitulé } « Quelques mots 9QX anciens abonnés et lecteurs de « la Voix d*un proscrit «.
XXIX. Citation à tonte la race bourbonienne et à tons les chefis des peuples de la terre^ pour venir assister le jeudi 6 juin 1841 , en la métropole de Paris, au témoignage rendu par le saint roi martyr, ea faveur du Dauphin son fils, Charles-Louis, duc de Normandie, connu sous le nom de Naiindorff ; donnée au nom de très-haut ; par Demonville. Paris, Demonville, 1841, in-8 de 8 pages.
XXX. Douze petits Chapitres à Toccasion d'une nouvelle à la main qu'on pnblie, imprimée sous ce titre : Déclaration relative au personnage se prétendant duc de Normandie, fils de Louis XVI, connu sous le nom de Naiindorff, résidant à Londres ; par le docteur Le Càbel. Paris^ Carpentler, au Palais-Royal, 1841, in-8 de 16 pages.
XXXI. Au gouvernement Français. Offre d'un instrument de guerre nouvellement inventé, qui se compose d'un feu tellement puissant, tellement destructif, qu'un seul homme peut faire sauter toute une flotte ou la brûler, miner une forteresse ou incendier une ville ; le gouvernement qui la possédera obtiendra sur les autres notions )a même supériorité qu'eût assurée la poudre k canon à celui qui en aurait eu la connaissance et l'usage exclusifs. La réalité de cette puissance a été démontrée à l'arsenal de Woolwich en Angleterre. Paris, del'impr. de !\1°>« Delacombe, 1841, in-4 de 16 pages.
Signé : €ntmi de la Bmre , ancien procureur du roi. L'inventeur est le prétendu duc de Normandie.