PLATON-POLICHINELLE
Coquebert, Ptmssielijue-Rtisand. et Annecy et a Moutiers. 1846, 2 part, en 2 vol. in-18.
Le deuxième problème i él6 réimprimé, en 1845, dans les formais in-16 et in-iS. C'est sartont dans le troitUme jtrobUme. portant ponr épigraphe : « La société peol-elle se sauver sans redevenir catholique? *, qu'il faut chercher la solution de tous les problèmes sociaux de notre époque.
n existe encore jÀe édition postérieure en 4 vol. in-8.
V. L'Art d'apprendre en riant des choses fort sérieuses ; par Polichinelle, séparé de Platon, pour cause d'incompatibilite.Ptfrw, Poussielgue-Rusand ; Lyon,J,'B, Pélagaud, et Albertville, Blanc fils, 1849, gr. in-8 de 260 pages, avec une figure.
Tel est le titre d'un nouvel écrit oii, sous la forme d'une fiction pleine de gr&ce. l'auteur aborde et résout une foule de questions graves et pleines d'intérêt. Oui, c'est bien là Platon, c est bien Socrate, qui semblent devenus chrétiens, et qui mêlant le grave au doux, le plaisant au sévère, couvrent sous le badinage d'une conversation enjouée l'enseignement des plus sublimes vérités, et qui en outre ont trouvé le secret divin de les fkire aimer f Biographie de JT. Martinet,
VL Réflexions de Polichinelle sur un souverain comme il y en a peu, et sur le discours d'un trône qui n'a pas son semblable. Paris, H, Sir ou et Desquers, Poussielgue-Rusand, 1847, 2 part, en un vol. gr. in-18, 193 p.
« Les Réflexions de Polichinelle sur un souverain comme il y en a peu » portent sur le Saint-Père ; c'est, bien entendu, un souverain sans pareil que le Père commun des fidèles, le chef de l'Eglise universelle 1
Vil. Les Idées d'un catholique. Voyez ce titre aux Anonymes.