TH. P
les premiers tenaient pour Gersen, les seconds ponr A.Kempis. Corneille apporte dans ses c Avis anz lectenrs » le soin le pins scmpolenx à ne pas se prononcer sor celle qoeslion, qu'il aborde avec pins de confiance dans des lettres adressées au P. Bonlard.
Dans la « Reme des Deux Mondes t ; 1» septembre 1868, p. 3S, une notice de M. Sainte-Beure sur J. J. Ampère nous tiBrt la note suivante tracée par un auditeur du cours du collège de France :
» Ampère et Michelet ont Ait chacun une leçon sur ff l'Imitation ». Michelet a soutenu que ce livre devait être du XV* siècle, non d'un moine, mais d'un Français séculier, et, selon toute apparence, deGerson. Ampère a cm démontrer que ce livre ne pouvait pas être de Gerson, ni du xv* siècle, mais du xni* ou du xiv*; qu'il devait être d'un moine, et probablement d'un moine allemand on lombard. Il me semble qu'Ampère est dans le vrai. »
-|- V. J. Mangeart. Réponse de la France au défl de la Belgique, relativement à l'auteur de « rimitation deJésua^rist.» Paiii, 1861, itt-8.