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mier..cas, eb:loute parophtalmie commande l'enu-
- cléation.
: 2° Au point-de vue général, le phlegmon de:l’or- “bite qui précède le phlegmon oculaire, malgré sa:marche: vers la-perforation de l'œil, doit faire .craindre:des -complicalions redoutables. L'évolution brusque et: rapide peut retentir sur les méninges, sur les:sinus dont il faut redouter les thrombo-phlébites ;:des accidents septicémiques peuvent apparaître ; enfin, on peut voir survenir la mort par-embolie avec complications cardio-pulmonaires.
Au contraire, la fistule consécutive à l’empyème frontal constitue une étape vers la guérison. Cependant ces fistules peuvent rester indéfiniment stationnaires comme chez un malade du Professeur DE LAPER- SONNE : la fistule durait depuis sept ans. — Chez un autre malade on a vu une fistule durer quatre ans. — Pourtant il est nécessaire d'intervenir, d'abord pour éviter les complications secondaires oculaires, ensuite par crainte d'accidents plus graves : soit par rétention sinusique nouvelle, soit par nécrose osseuse de la paroi postérieure du sinus, soit enfin par une poussée aiguë diffuse. C’est ainsi que M. RariN intervint deux fois chez un malade pour une fistule orbitaire. cependant, un an après la dernière opération, on vit se manifester des signes cérébraux avec ouverture d’un abcès du lobe frontal et guérison consécutive. M. le Professeur RoLLeT rapporte aussi les cas de LExxox Brown et de KRecHE qui virent leur malade mourir, le premier, d’un abcès extra-dure-mérien et de méningite ; le second, d’un abcès frontal.
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En dernier lieu, si nous envisageons la suppuration oculaire qui dépend de l’exophtalmie, il semble que le pronostic soit lié à l’existence ou non du phlegmon de l'orbite. Le drainage de la cavité orbitaire amènera une atténuation des symptômes et, ceci, d’autant mieux que le traitement sera précoce et qu'on lui adjoindra une thérapeutique locale. C’est le résultat que semble avoir obtenu Fisu.
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