M. Rèthei a ea depuis de ravancemeiit
Cf |#p il $e jette le citoyen Lebrun, sàisit de sa mai]^ pvclie les deu¥ P<id8 de son gilet el plpiige la iMîn droite dans les pocbes de son paletot. Il retire qnelqueis
papiers insignifiants, entre autres un plan de construction, une note de journées d'ouvriers et quelques lettres d'a^faire^, et encore un mètre, des clefs, et un poftemonnaie* Alors, Il secoue violemment le citoyen Lebron, le presse contre sa poitrine avec une réydtapte brutalité.
A ce moment, le citoyen Lebrun s'affaisse sur luimême et tonobe sur le parquet : il était paralysé de tout la côté droit, bras et Jambe droits reflisent tout senrice. L» violence et le contact du gendarme avaient «écnté ce pauvre Lebrun. *
On le relève, on le place dans une chaise k bras, il n'a pas encore perdu connaissance; il regarde sa melu 4roît0 et, la voyant inei^, il dit à son gendre qi|l étal^ ^ la veille de le remplacer comme notaire : « Mon pauvre Alfred, je ne pourrai pas vous signer ma démission. » Ce devaient être ses dernières paroles* 11 ne put plo^ rien dire, sa langue, à partir de ce moment, demeura eemine Qgée dans sa bouche.
La famille voulut envoyer immédiatement chereker un médecin. Le gendarme, non encore satisfait, le défendit M disant « avait ordre de i^e laisse^ sortir personne. » Cependant, le domestique, prenant une autre Issue, fut en quérir un qui «igriYaqpçlpeç p^iteDtoep'ii*
.Ifr^e l^î^^e, m«i« p^» imm Uiiffnm VQ^^it 099»^ ger, il UWxX attendre deux ou trois heures. On enYoi^ . chercher encore un autre m(?decin à Yssoutlun. Les deuî bpnwes de rart,tout trembl4aW4«v^t}fiterrjhle hrjjjf^* dier <iui primi qu€ ^ poTlytU pft ftmle^ dimt cependant qn9 Ubnm pe pept être iriinsport(& d^ps cet ém. « Si, répondent chœur les quatre représentants de raulotorité, nous l'emmènerons. » et, comme la voiture s'at- -tel&it lentement, le brigadier lyouta : < Si dam eifm mi" iMffli Un*eft fw dam ta voUurtf /§ l'atffuht sur la mni§i$ de mon «Aftiol ei c» iM ma fw long* »
Mme Lebrun voulut monter dau-s là voiture ù côté de «on mari, a Poii^t d^ ç^, dit I9 pomiui^saire, vqii^ uf^e
ftutrt foitiirv» Qiopt^z^; hnms 4<I94 i lai| Jl rçitem iWl, i»n faUqtQl)6ir.
OttptrtUpoiir Bourges. La nuit était glaciale, Arrivé
I Saint-Florent, le funèljre convoi fjt halte devant la caserne de gendarmerie. Mme Lebrun voulut voir son mari ; on ne lui permit pas de 0*#ppn>c)ier de k VRîtaro où il était seul.
Enfin, on airriva à Bourges à la maison d'arrêt. On atait fait huit lieues. Le concierge de la prison s'émut de recevoir un prisonnier dans cet état ; et avant d y consentir, il courut en référer au préfet. Le jour commençait à paraître, un médecin envoyé par Taotorité constata que la paralysie avait fait de notables progrès : la jambe droite