‹ Les suspects en 1858; étude historique sur l'application de la loi de sureté générale; emprisonnements - transportationsChapitre 25 sur 53 · MO · texte numérisé non relu

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était devenue toute verte, le malade était inseoBible aux • brAlures. Un des gendannes ayant dit : « Qni donc va

le garder, là où on l'emmènera ? » l'homme de l'art se contenta de répondre : La paralysie ne U lâchera pas, ioy«y-m tùr, La voiture oondoisit Lebrun à Thétel de rSnrope, puisque le geôlier n'en voulait point

C'est là que, le 3 mare, vers deux heures du matin, le citoyen Lebrun, n'ayant plus de libre que l'ouïe, les yeux et la main gaucbe, expira entre les bras de sa iamille en pleors.

te jour même» le préfet envoya M. Bourdaloue, con* seOler de préféetore, aujonrd^liui juge au tHbuUfd de

Bourges, chez Mme Lebrun < pour lui offrir soit de la laisser emmener le cadavre de son mari à Gharost, soit de le UAn ensevelir à Bourges. » En même temps, le préisi fit appeler un ami de la famille et le pria de vdUer à ee qu'aucun discours ne soit prononcé sur la tombe et que le convoi se fit de très -bonne heure le lendemain matin*.

Nous n'avons rien à sjouter l

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