Eq FmiM il n'y en avait pas
« mée seçait UQ nouvel, «tppui pour 1q tr^e de mon « fils. »
« Ge^ioémoiables pan^ de Tempereiir, à Touytr-
ture de la session législative avaient leur écho dans tous les cœurs; on en trouve la pensée dans toutes les adresses, particulièregient dans cçUes dQ l'année ^ gardienne fidèle de nos inHîtntlons; Varmée, dans s% noble franchise, déclare qu'elle n'a pas seulement inrélé serment à l'empereur, mais encore à l'empire, au lib de l'empereur et à sa dynastie, et qu'elle les défendra* ooinme elle défend aij^ourd'lmi le chef auguste qui lui a rendu ses aigles et sa gloire.
« Aussi Napoléon 1** disiût-il avec raison que, s'il eût été sonDctit-fils^il se serait relevé du pied des Pyrénées. On sait par quelle éclatante manifestation 6^ paroles propliétiques se 9o^t réalisées. Malgré le temps ^ulé depuis la chute du trône impérial, la France n'a pas été plutôt maîtresse d'elle-même qu'elle s'est empresse^ de le yétabiir et d'y asseoir l'héritier de l'empereur.
« Bt ce n'Qst pas seulement en France que le trùijM. impérial repose sur l'assentiment public. L'Europe enti^, qui s'était liguée jadis pour le renverser, y voit aujourd'hui la plus solide garantie de son repos et de sa pro-
^rité. £Uti n'avait pas attendu l'exp^sion du dernier