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d'origine pulmonaire, dit M. Chavigny, c’est au moins à 60 p. 100 qu'il faudrait l’estimer , la plupart des soldats qui viennent consulter pour des papitations sont des bacillaires ignorés ou méconnus. »
Ce symptôme ne se présente pas toujours dans les mêmes condilions au début de la tuberculose ; il existe plusieurs formes cliniques différentes :
1° Le plus souvent les palpitations sont l'apanage des tuberculeux nerveux.
2° Il est fréquent que les tuberculeux pâles, à type chlorotique présentent des palpitations.
3° Elles apparaissent très souvent au moment de la puberté et chez les femmes qui commencent leur tuberculose à l’âge de la ménopause. Elles s'y installent alors au premier plan, et peuvent faire errer le diagnostic.
4° IT existe certains tuberculeux chez qui les palpitations n'apparaissent que comme signe précurseur d'une hémoptysie. :
Tout d’abord, les palpitations ne surviennent qu’à l'occasion d'un effort pénible, d’une émotion, d’une digestion difficile; puis bientôt, le moindre mouvement peut leur donner lieu, enfin elles finissent par se montrer sans cause apparente; peu violentes au début, elles augmentent d'intensité à mesure qu'elles deviennent plus fréquentes, s’accompagnant parfois même d'angoisse pré-cordiale ou de troubles vaso-moteurs : tels que rougeur du visage et sensation de chaleur.
Ges troubles vaso-moteurs se traduisent surtout par une vaso-dilatation; alors qu’au cours d’autres affections les palpitations s’accompagnent plus volontiers de troubles vaso-constricteurs : pâleur de la face, éblouisse-
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Tachycardie. — Il faut distinguer chez le tubercu-