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Cette constatation écarte l’idée d'une incontinence fonctionnelle sans lésions pyloriques.
Si l'on constate en plus l'induration gastro-pylorique ou même la simple rigidité du pylore, on peut même affirmer qu'il s’agit, non d’une lésion néopla- sique destructive, mais d’une linite plastique.
Tout ceci montre l'importance de la radioscopie au point de vue du diagnostic de la linite plastique.
L'examen à l'écran permet, non seulement d’affirmer l'existence d’une infiltration totale de l'estomac, mais il révèle encore, avec l'insuffisance pylorique, les lésions localisées que l’on n'aurait pu soupçonner. |
On évite ainsi l'opération exploratrice, et lon peut, dans certains cas très localisés, songer à une intervention curative.
Nous voyons, maintenant, combien les syndromes fonctionnels et physiques d'emprunt, décrits au début de cette étude, se précisent et prennent une signification à la lumière de la radioscopie.
Au syndrome de Soupault correspondent les eslomacs tubulaires infiltrés sans léSions orificielles.
Au syndrome œsophagien se rattache une infiltration gastrique rémontant au cardia, et la radioscopie montre la nature de la sténose de cel orifice.
Aux formes moins riches en symptômes répondent enfin les linites de la région pylorique, car l'incontinence du pylore nese révèle guère, où même les infiltrations totales de l'estomac aux parois trop indurées pour traduire des lésions (très généralisées.
2e PRIE
Dans tous ces cas, les images révèlent un syndrome plus ou moins compliqué, mais toujours caractéristique, car il traduit la rétraction, l’inextensibilité et la non contractilité d’une partie ou de la totalité de l'estomac : c’est là, le fait essentiel, la signature, pourrait-on dire, de la linite plastique.
Le syndrome radioscopique, plus ou moins au complet, mais d’une parfaite unité, donne à la linite de Brinton, le tableau clinique personnel qui lui manquait. ra
Ex) si