Congrès de Limoges
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vraxite épidémique, encéphalo-myélites disséminées, scléroses en plaques aiguës ou chroniques, etc..). les études de M.-Petit lui ont permis de remarquer chez ces malades « les mêmes associations, successions où combinaisons des mêmes symptômes ou syndromes cliniques, la même évolution chronique, serpigineuse, fréquemment coupée de rémissions ou d’intermissions, avec des signes d’infec— tion générale et des réactions souvent fébriles ; la fréquence des troubles psychiques accompagnant les réactions organiques ». M. Petit constatait ainsi l'existence de caslimites, de formes de passage entre ces aftections psychopathiques et organiques, dont l’étiologie serait commune : « l'infection diffuse de tout l'organisme par un ou plusieurs ultra-virus dits neurotropes.
C'est à ces infections chroniques que nous pensons pou-voir rapporter, parmi tous les syndromes organiques observés, les syndromes moteurs, et en particulier les syndromes de type parkinsonien que nous avons étudiés. |
Les observations que nous apportons en témoignage, montrent bien l'allure polymorphe et serpigineuse des affections étudiées, les poussées infectieuses souvent fébriles, l'existence si fréquente au début de la maladie, d’uneinfection étiquetée grippe, méningite, fièvre typhoïde, accompagnée ou suivie, dans un avenir immédiat ou lointain, de symptômes neurologiques ou psychologiques.