EF AL EN LUN
RARES GPO
NRA
AUK
néral relativement conservé, et ces derniers accidents ne
e À sont pas accompagnés de réaction thermique; ce n’est a au bout d’un certain temps que l’insomnie, le choc moral de voir ces mutilations successives, et la suppura-
tion chronique, ont fini par entamer la résistance du sujet.
Les examens d’oto-rhino-laryngologie faits en septem- bre 1940 par MM. BoucxEer et BouRDIAL, ont permis de préciser l'étendue des lésions des fosses nasales :
1° Atteinte de la paroi externe des fosses nasales dans
sa moitié antérieure, depuis la branche montante du maxillaire, jusqu’à l’attache de l’unciforme;
2° Disparition de la cloison nasale jusqu'à ses trois
quarts antérieurs avec ostéite de l’attache supérieure de cette cloison;
3° Entre ces deux foyers principaux, l’ostéite du plan-
cher est beaucoup plus discrète.
Fin octobre 1940 (21), M. BOUCHET constate une grande amélioration : la partie externe des fosses nasales est en partie nettoyée, éliminant encore des séquestres et des débris sphacéliques d’odeur fétide; le maximum de lésion siège au pied de la cloison en voie de séquestration. M. BOUCHET insiste enfin sur la rareté de la localisation de cette syphilis; les lésions habituelles seraient beaucoup plus postérieures, et n’atteindraient jamais la bran-
che montante du maxillaire.
Examen histologique d'un séquestre. — Les travées osseuses entourent des cavités médullaires totalement
nécrosées. Ceci n'apporte aucun élément de diagnostic.
Fe
Examens radiclogiques faits par M. PETEUIL fin août
1° Au niveau du massif facial, il existe une fonte irrégulière des os propres du nez, et de la branche montante
du maxillaire;
2° La voûte cranienne est le siège d’une ostéite gom-
meuse qui se manifeste sous deux aspects :
a) des images à l’emporte-pièce, arrondies, de 1 cm.