EU GUEST
5 CyHsg. \
6 606; dose Mx.
4 Quinby.
7 606; dose Mx.
7 Quinby.
5 606; dose Mx.
Septoplix - Rubiazol.
Arrêt de traite- |
ment, 1 mois.
6 Quinby.
BAC0G 2 EHuile
grise.
Rubiazol.
Saponine de gaïac.
Traitement intensif.
Saponine de gaïac, 914, Bi.
Observation III
Deux mois de traitement imprécis.
Guérison
Période de traitement insuffisant.
Gomme de la face.
Gomme en évolu-
tion.
Aggravation.
Gangrène.
Guérison.
Chancre neux, roséole.
parente,
gangré-
ER
à + 4 \ | Mars à ‘juin 1940. 6 Cut 1 Mu BW HA
4 es thanol.
un. 1940. Pas de traitement. Syphilis du nez. E Ulcération de la verge. BW po-
sitif.
Décembre 1940. Gangrène du nez.
LS 21 décembre 1940 Traitement mixte Guérison com- ; au 15 janvier (As, Bi). plète. #
DEEE
H. GOUGEROT a fait remarquer que des traitements
semblables chez d’autres malades les protégeaient suffisamment contre une récidive rapide et contre une
syphilis maligne. Donc les erreurs thérapeutiques ne
2 suffisent pas à elles seules à expliquer l’évolution mali- Ér gne qui reste exceptionnelle en clinique malgré la fré- ki quence des fautes de traitement; il faut par conséquent 3
Z faire intervenir le rôle d’autres facteurs. É-
LE Virus
C’est l’éternel problème de la spécialisation du virus; certains, comme MILIAN, LEVADITI sont persuadés qu’il existe différentes races de tréponème : races neurotropes, dermotropes, ostéotropes; races malignes, races coloniales, etc... Cette conception expliquerait aisément les syphilis gangréneuses; il s'agirait d’un virus ulcéreux gangréneux. A. FOURNIER critiquait déjà cette théorie défendue à cette époque par BELL et GARMICHAEL; il rappelait les « périlleuses expériences » de SPERINO, SALNEUVE, ROLLET, qui consistaient à inoculer des sujets sains avec des sérosités issues de phagédenisme syphilitique et qui n’aboutissaient qu’à provoquer des chancres simples. Les recherches modernes, faites chez l’animal, ont abouti aux mêmes résultats (NEISSER, BUSCHKE et
FISCHER, TomaAsczwski, UHLENLUTH et MuLzZER).
H. GOUGEROT a souligné que, dans les syphilis malignes, la contaminatrice et de futures contaminées avaient des syphilis non malignes. SÉZARY, DUJARDIN, DumonT, MassiAs, dans les syphilis coloniales, n’admettent pas la pluralité des virus. Aux colonies, il est
banal qu’un européen fasse une syphilis européenne
€ nom une ane indie 1 Les premiers accidents d
FAT en de be le virus, de le rendre chimio-récidivant et chimio-résistant, qualité que garde-
rait le virus même après plusieurs passages.