‹ Les Syphilides Varioliformes: Étude CliniqueChapitre 5 sur 16 · DRE · texte numérisé non relu

DRE

rales manquent habituellement -- elles font défaut dans toutes nos observations.

Les adénopathies qui accompagnent toute syphilis ne présentent ici rien de spécial. ,

Les symplômes fonctionnels sont peu accusés: les lésions ne s'accompagnent habituellèment d'aucun prurit. Un seul de nos malades (Obs. VIII) déclara avoir eu un prurit intense au début de l'éruption, mais ce prurit pouvait être d’origine parasitaire.

Pas de douleurs au niveau des lésions, sauf quelquefois au niveau des ulcérations, où elles peuvent revêtir un caractère aigu des plus pénibles (Obs. IV).

Comme la fièvre, ces douleurs cèdent rapidement au traitement arsenical.

Les examens de laboraloire (réactions humorales, formule sanguine, etc.), n'ont pas été pratiqués spécialement dans les cas de syphilides varioliformes.

Nous signalerons que dans la syphilis maligne précoce on à noté l'apparition tardive de la réaction de Wassermann. De même, Guth à vu que la teneur du sang en albumine était anormale

Winternitz a montré que cette teneur était régulièrement augmentée chez les syphilitiques. En cas de syphilis maligne, elle reste à son temps normal, ou es! diminuée (Hecht). L'examen systématique pratiqué à ce point de vue au cours des syphilides varioliformes donnerait peut-être des résultats analogues, un grand nombre de cas de syphilis maligne précoce ayant débuté

par des éruptions pustuleuses plus ou moins varioliformes.

Page 1