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parle de cet aspect géodique des os syphilitiques et | cite MÉNARD et BÉNAZET.
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+ A partir de 1913, ce sont surtout les chirurgiens | qui s'intéressent à ces osétites kystiques, à la suite 150 du travail initial de Mikuzrez sur l’ostéodystrophie 10 kystique juvénile et surtout du mémoire de LECENE | et LenormanT (25) qui a fait connaître en France #0 cette affection jusque-là à peu près complètement it inconnue.
ïk Mais si les chirurgiens ont beaucoup travaillé cette d: | question, trop préoccupés du point de vue opéra- “148 toire, ils se sont surtout attachés à chercher la
40 meilleure façon de combler ces cavités osseuses dont a la radiographie venait leur révéler l’existence.
Par contre, ils ont trop souvent négligé la recherche de la cause de ces ostéopathies, et en particulier de la Syphilis, dont on savait pourtant de longue date le rôle dans les manifestations osseuses les plus variées.
L’attention fut cependant attirée sur elle par un travail de SkILLERN en Amérique en 1913 (67) et la même année par la présentation à la Société de Chirurgie de Paris (43) par Moucner et MEaux- SaINT-Marc de 2 formes d’hérédosyphilis tardive des os longs avec image géodique à la radiographie. En outre, en 1914, P.-V. Banin (4) signale un nouveau cas analogue à ceux observés par BENAZET.
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Malgré ces travaux, la majorité des chirurgiens ne songe guère à la Syphilis. Dans plus de la moitié des cas de kystes osseux signalés, il n’est fait aucune mention de sa recherche, même pour signaler qu’elle fût négative. Dans les cas plus rares où on y a songé, on en a trop souvent rejeté la possibilité parce qu'il n’en existait aucun stigmate grossier ou même sur le simple fait d’une réaction de Wassermann négative dans le sang !
Quelques cas où la syphilis était patente cliniquement ou sérologiquement ou fut attentivement recherchée, sont cependant signalés de loin en loin.
En 1920, Moucuer (44) présente 2 nouveaux cas analogues à ceux observés en 1913.
En 1921, à propos de la présentation par SOoRREL d’un kyste osseux de nature indéterminée, HarT- MANN raconte brièvement un cas indubitable de syphilose ostéo-géodique (70).
La même année, LE Gac dans sa thèse sur les kystes osseux dits essentiels (27) admet leur étiologie syphilitique au moins dans certains cas et rappelle les observations de Moucxer.
En 1922, puis 1923, Tirrrer (71), puis Lapointe (24) publient de nouvelles observations.
Rozperer, en 1923 fait une importante communication sur les kystes osseux au Ve Congrès français d’Orthopédie et publie une mise au point de la
J.-L. Dubois. 2