‹ Les Syphiloses Ostéo-GédiquesChapitre 18 sur 51 · POUR · texte numérisé non relu

POUR

linghausen et qui sortent du cadre que nous nous sommes tracé.

Assez rapidement, se trouve réunie une documentation importante qui permet de fixer dans ces cas le rôle de l’hyperparathyroïdisme, d’en vérifier l’existence par l’étude du métabolisme calcique et surtout par les résultats vraiment extraordinaires de la parathyroïdectomie, tentée pour la première fois par Manpc en 1926.

Condensant tous ces résultats, CanEr (10) dans sa thèse faite sous l’inspiration de SAINTON, individualise nettement cette nouvelle forme parathyroïdienne, évolutive de la maladie de Recklinghausen, et peu après Lièvre reprend la question plus largement et s'efforce d’en constituer une nouvelle entité morbide, à base physio-pathologique qu’il dénomme : Ostéose Parathyroïdienne (31).

Toute cette série d’études amène un complet remaniement du cadre nosologique des ostéopathies.

À côté de l’ostéose parathyroïdienne généralisée dont le cadre est bien net, Lièvre fait dans son livre une courte mention des formes localisées et cite un cas de Barr et BuLcer qui paraissait être une tumeur à myéloplaxes, mais où existaient des troubles du métabolisme calcique. La guérison fut obtenue par parathyroïdectomie.

Mais en réalité, à part ce cas, qui était probable-

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ment un début d’ostéose, om ne paraît plus savoir très bien que faire des ostéodystrophies géodiques localisées et même des formes générahsées où ne semblent pas exister de troubles d’hyperparathyroïdie.

M.-P. Werz et Lanczoïs (77), J. Wei (75) dans leurs revues générales sur l’ostéose parathyroïdienne semblent bien embarrassés de ces formes. localisées de l’ancienne maladie de Recklinghausen et n’en font qu’une courte mention.

May (40) paraît en faire un groupe indépendant, se différenctant de l’ostéose par l’absence de modifications du métabolisme calcique et l'absence d’adénome parathyroïdren.

De même dans les revues étrangères, surtout allemandes et américaines, de nombreuses études ont été publiées, qui semblent aboutir à distinguer formellement : la maladie de Recklinghausen généralisée ou ostéose parathyroïdienne et les ostéo-dystrophies fibro-géodiques localisées, parmi lesquelles nous nous efforçons d’individualiser les Syphiloses ostéo-géodiques.

En réalité, ces différenciations sont beaucoup plus théoriques que pratiques, car om est frappé de la rareté de cas cliniques bien étudiés du point de vue physio-pathologique qui permettrait cependant seul de les distinguer. |

Pendant le temps qu’on étudiait surtout les trou-

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