‹ Les systèmes d'équations aux dérivées partiellesChapitre 19 sur 120 · On nomme série une suite illimitée de quantités · texte numérisé non relu

On nomme série une suite illimitée de quantités

se formant successivement d'après une loi donnée, et que l'on somme en nombre indéfiniment croissant dans l'ordre même de leur formation : c'est ce qu'indique la notation usuelle

(l) Ui-h U2-h . . .-h Un-+-

Dans ces sommations successives, il arrive de deux choses l'une : ou bien la variante S«, obtenue en formant la somme

Wj H- W2-f-. . .-T- U,i

des n premiers termes de la série, tend, pour n infini, vers quelque limite, S; ou bien elle ne tend vers aucune limite.

Dans le premier cas, la série est dite convergente, et la limite S, qu'on représente aussi par la notation ( i ), s'appelle la somme de la série convergente. La différence S — S,,, qui tend alors vers zéro, est la somme de la série, également convergente^

que l'on obtient par la suppression des n premiers termes de la pro-

(') Le Chapitre II, consacré aux séries, contient l'exposé des propriétés élémentaires, fort peu nombreuses, qui seront utiles dans les suivants : ces propriétés s'y trouvent rangées et groupées à peu près de la même façon que dans les Chapitres de l'Ouvrage de M. Méray, qui, plus complètement, traitent du même sujet {Leçons nouvelles, etc., i" Partie, Chap. IV etV).

posée : on la nomme le reste de celle-ci, arrêtée à son terme de rang n.

Dans le second cas, celui où S„ ne tend vers aucune limite, la série est dite divergente; elle n'a alors ni somme ni reste.

D'après la règle générale formulée au n'^ 7, il faut, pour savoir si

la série

Ml -+- M2 -I- • . • H- W/i H- . • •

est convergente ou divergente, considérer la différence ^n^p — S,, (n^^ 1 et 15), c'est-à-dire la somme

des p termes qui suivent le /i'*^'"% et chercher si, à partir d'une valeur de n suffisamment grande, et quel que soit jd, celte somme conserve un module inférieur à toute quantité positive donnée.

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