CHAPITRE XII
Les limites de la concentration dans l'industrie et le commerce.
L'industrie à domicile salariée, le métier indépendant, le petit commerce et la plupart des exploitations agricoles échappent encore à la concentration, mais dans des conditions très différentes. Tandis que l'industrie à domicile, placée sous le contrôle des entreprises capitalistes, ne fait obstacle qu'à la centralisation du procès technique de la production, la petite industrie de l'artisan autonome, le petit commerce et la petite exploitation agricole échappent non seulement à cette centralisation technique, mais encore à la concentration capitaliste; seules, par conséquent, elles peuvent être considérées comme de véritables limites au mouvement général de concentration des entreprises étudié précédemment.
Section I. — L'industrie a domicile salariée.
Il s'agit là d'une forme d'industrie dans laquelle l'entrepreneur de la production, au lieu d'agglomérer ses ouvriers dans une fabrique, leur distribue le travail à domicile. Quoique la production se trouve ainsi dispersée, la forme capitaliste est aussi complète et l'organisation commerciale aussi concentrée dans ce régime de l'industrie à domicile que dans le régime de la fabrique. Les ouvriers, bien que travaillant dans leurs locaux d'habitation, sont de simples salariés comme des ouvriers de fabrique, n'ajant de relations qu'avec l'entrepreneur qui commande le travail. Par là, l'industrie à domicile salariée diffère essentiellement des deux autres formes de travail à domicile, industrie patriarcale et métier d'artisan; dans l'industrie patriarcale, les travailleurs produisent pour les besoins personnels
du groupe restreint auquel ils appartiennent; clans le petit métier, l'artisan travaille à son compte pour le marché, il est propriétaire du produit, le vend à ses risques aux consommateurs et garde son indépendance économique.
L'industrie à domicile salariée se prête aux combinaisons les plus variées. L'entrepreneur proprement dit, celui qui emploie les travailleurs à domicile et vend la marchandise à son profit, peut être un industriel ou un commerçant. C'est un véritable industriel, propriétaire d'une fabrique, lorsque le produit nécessite certaines élaborations préparatoires ou complémentaires dans un grand atelier ou dans une usine mécanique. En dehors de ces circonstances, l'entrepreneur, même s'il porte le nom usuel de fabricant, n'est qu'un simple négociant, commissionnaire ou détaillant; il est tel grand magasin qui fait ainsi travailler 20 000 ouvriers et ouvrières à domicile.
L'entrepreneur est quelquefois en relation directe avec les ouvriers ; il donne l'ouvrage à son bureau, ou le fait distribuer à domicile par un employé. Plus souvent, il se borne à traiter avec un facteur, sorte de sous-entrepreneur commerçant qui s'engage à fournir une certaine quantité d'ouvrage pour un prix fait, et qui trouve son bénéfice en le faisant exécuter pour un prix moindre. C'est alors ce facteur qui traite avec les ouvriers, distribuant à son bureau, ou à domicile dans les régions écartées, les matières et pièces demiouvrées fournies par l'entrepreneur, donnant les modèles et commandant le travail pour un certain prix de façon, recevant et contrôlant les produits achevés, payant aux façonniers les salaires convenus, faisant passer d'un ouvrier à l'autre les pièces qui demandent des élaborations successives, et remettant enfin les marchandises à l'entrepreneur qui les centralise pour les vendre en masse.
Quant à l'ouvrier, façonnier ou tâcheron, ou bien il travaille isolément chez lui, aidé souvent par les membres de sa famille; ou bien il dirige un petit atelier à domicile, employant des auxiliaires qu'il salarie lui-même et gardant pour lui le surplus du prix de façon; il est alors un sous-entrepreneur pratiquant le marchandage, à la fois patron et salarié.
Parmi ces petits chefs d'ateher, il en est qui prennent des commandes tantôt chez un entrepreneur, tantôt chez un autre; leur condition n'est plus alors purement et simplement celle d'un chef ouvrier louant ses services à un entrepreneur; leur atelier n'est plus un département annexe d'une fabrique ou d'une maison de commerce; ces petits patrons forment un premier échelon intermédiaire entre le salarié travaillant à domicile et l'artisan.
Le façonnier est toujours propriétaire de son outillage, à moins que le genre de la production ne nécessite des métiers très coûteux, qui sont alors prêtés ou loués par l'entrepreneur. Celui-ci fournit aussi la matière du travail lorsquelle est coûteuse, ou qu'elle consiste en pièces déjà travaillées par la machine ou par d'autres ouvriers à domicile; sinon, le façonnier se la procure lui-même. Quand l'ouvrier est propriétaire des instruments et de la matière, il travaille souvent sans contrat, fabriquant des articles à son compte pour les offrir ensuite à des fabricants ou négociants, commissionnaires, colporteurs et détaillants; tel est le cas pour beaucoup de vanniers et tresseurs de paille, sculpteurs sur bois et tourneurs, ébénistestrôleurs, etc. Ces travailleurs, au lieu d'être des salariés, sont des vendeurs de marchandises, dont la situation économique se rapproche de celle des artisans autonomes. Toutefois, n'étant pas en rapport immédiat avec les consommateurs, ils présentent aussi de grandes analogies avec les ouvriers salariés à domicile. Par le fait qu'ils ne traitent qu'avec des négociants, leur indépendance économique est souvent illusoire, et leur condition réelle généralement inférieure à celle des artisans, parfois même à celle des travailleurs à domicile salariés. Au reste, il arrive que certains ouvriers de cet ordre, restés à leur compte, travaillent tantôt pour les consommateurs, tantôt pour des entrepreneurs, soit à l'avance, soit sur commande suivant les circonstances; ils revêtent plusieurs caractères à la fois ou par intermittence. Comme les espèces végétales et animales, les différentes catégories économiques sont reliées entre elles par des anneaux intermédiaires qui ne peuvent être classés avec certitude, et qui contribuent à faire de la série des types une chaîne à peu près continue.
Par certains côtés, l'industrie à domicile paraît un régime de travail favorable à l'ouvrier. Au lieu de la discipline de fabrique, c'est l'indépendance relative, la faculté pour l'ouvrier de travailler à ses heures, quand et comme il lui plaît; c'est le moyen pour l'ouvrière de gagner sa vie sans cesser de surveiller son ménage et ses enfants; c'est l'individualité respectée, le foyer conservé, la vie de famille sauvegardée. Aussi n'est-il pas rare d'entendre exprimer des plaintes sur la décadence des industries à domicile, ou des espérances sur leur relèvement. Bien plus, les travailleurs à domicile eux-mêmes, quelle que soit la misère à laquelle les réduit la concurrence de la machine, paraissent très attachés au métier qu'ils exercent chez eux, et luttent avec la dernière énergie pour ne pas entrer à la fabrique, où l'assujettissement leur parait intolérable. 11 est vrai que cette
répugnance tient pour une large part à la force de l'habitude ; les générations nouvelles, dans les familles de travailleurs à domicile, sont beaucoup moins attachées à l'atelier domestique, et n'hésitent pas à se diriger vers la fabrique quand le travail y est plus rémunérateur.
En réalité, le régime du travail à domicile, dans la plupart des circonstances, constitue la pire forme du salariat. Toutefois, il serait excessif de prononcer contre lui une condamnation générale et sommaire.
Dans les campagnes, l'industrie à domicile ne se présente pas sous des couleurs trop défavorables. Les locaux de travail peuvent être défectueux et malsains; mais le travailleur n'y passe pas sa vie entière, il trouve au dehors l'air pur et la lumière. Le salaire peut être faible, plus faible qu'à la ville pour des travaux semblables ; mais la vie est aussi moins coûteuse, et le salaire industriel n'est souvent qu'un supplément de ressources pour des familles rurales qui possèdent un champ, un verger avec quelques animaux, ou qui peuvent louer leurs services à des cultivateurs du voisinage. La culture du petit domaine rural risque parfois d'être négligée pour le métier; néanmoins, la petite industrie domestique est un bienfait, parce qu'elle occupe les bras et procure quelques ressources en hiver. La situation n'est vraiment mauvaise pour les travailleurs à domicile des campagnes que s'ils sont exclusivement des ouvriers industriels, sans propriété rurale, sans occupation agricole principale ni même accessoire. Ceux-là n'ont qu'un salaire insuffisant; ils sont, plus que tous autres, à la merci des intermédiaires et victimes des pratiques les plus détestables : fraudes dans le pesage ou le mesurage des matières et des produits, abus dans le relevé des malfaçons, truck- System pratiqué par les facteurs ou leurs affiliés débitants de denrées.
Dans les grandes villes, à l'exception des spécialistes et des ouvriers occupés dans les industries fines qui demandent de l'ingéniosité et du savoir-faire, les travailleurs à domicile sont en général les plus misérables des salariés. Tailleurs de l'East end de Londres, de New-York ou de Chicago, couturières et lingères de Paris ou de Berlin, cordonniers de Vienne, ébénistes du faubourg Saint-Antoine, de Breslau ou de Melbourne, c'est pour eux, en tous pays, que les enquêtes publiques et privées nous révèlent les misères les plus poignantes et les surmenages les plus épuisants suivis de chômages prolongés ; c'est sur eux, ouvriers et ouvrières en chambre, que pèse le sweating system, le régime des salaires infimes, des journées de travail démesurées, des ateliers encombrés et sordides. Victimes d&
la cherté des loyers, du crédit usuraire des détaillants et surtout de la concurrence, ils supportent tout le poids d'une exploitation à outrance dont nous avons tous notre part de responsabilité anonyme par notre poursuite impitoyable du bon marché. Dans les slums des grandes villes, l'idylle du travail au foyer se transforme en un cercle d'enfer, et la souffrance s'y exprime en plaintes rythmées par la bouche d'un Thomas Hood ou d'un Morris Rosenfeld, le tailleur poète des sweat shops de New-York.
La cause? L'excès des offres de travail, la concurrence des affamés qui se disputent la besogne à tout prix. C'est qu'il s'agit de métiers qui peuvent être exercés après un très rapide apprentissage, surtout depuis que l'ouvrier a cessé de confectionner un produit tout entier, et s'est trouvé réduit à un travail parcellaire sur des pièces souvent préparées par la machine. Là se pressent, toujours plus nombreuses, les femmes de la classe ouvrière et de la petite bourgeoisie, qui cherchent dans le travail un supplément de ressources pour leur famille ou des moyens d'existence personnelle. Là viennent échouer les ouvriers des campagnes attirés vers les villes, les chômeurs de toutes les professions, ignorants ou maladroits, les étrangers immigrés, les Juifs expulsés de leur pays, voire môme, dans certaines contrées, des hommes de race jaune, dont la concurrence abaisse les salaires au plus bas degré, tout le déchet de la population ouvrière, toute la foule des misérables acharnés au travail, forcés, par les bas salaires, de prolonger la journée de travail au delà de toute mesure, mais déprimant aussi, par leurs longues journées, le taux général de leur salaire.
Bien d'autres circonstances encore contribuent à rendre la situation du travailleur à domicile plus précaire que celle de l'ouvrier de fabrique. Dans les industries à domicile, les périodes de travail excessif alternent avec les mortes-saisons, sans que rien vienne modérer les irrégularités de la production ; car l'entrepreneur, n'ayant pas un capital fixe à tenir en activité, n'a aucun intérêt à régulariser la marche de la production ; obéissant sans résistance aux caprices de la mode et aux vicissitudes des saisons, provoquant même les changements de mode qui sont favorables à son mouvement d'affaires, il ne se fait aucun scrupule d'exiger les travaux dans le délai le plus bref, sauf à cesser ensuite toute commande de travail. La protection légale est à peu près nulle; les assurances ouvrières, là où elles sont établies, n'atteignent pas en général les façonniers à domicile; les lois sur l'âge d'admission, la durée du travail et l'hygiène des ateliers ne s'appliquent pas aux ateliers de
famille, et pénètrent difficilement dans les autres ateliers à domicile. Enfin la protection qui pourrait résulter des organisations ouvrières est aussi insuffisante ; les travailleurs à domicile, composés en grande partie de femmes et d'étrangers, sont trop faibles, trop ignorants et trop dispersés pour être en état de s'associer dans un but de résistance. Les grèves sont rares dans ces milieux inorganisés, et quand la défaite n'est pas immédiate, les quelques avantages conquis au prix de sacrifices infinis sont vite emportés sous la poussée des nouveaux venus.
Comment cette forme bâtarde d'industrie peut-elle trouver place entre la petite industrie indépendante et la grande industrie mécanique centralisée? Quelles sont ses raisons d'existence et ses chances d'avenir?
Pour qu'une industrie puisse être exercée à domicile, il faut évidemment que l'instrument de travail, outil ou métier, soit resté simple, et n'ait pas été remplacé par une machine coûteuse et compliquée. Si la machine doit être actionnée par un moteur puissant, si elle est directement productrice et exécute elle-même toutes les opérations, sa supériorité dans la production est telle que le travail à la main ne peut subsister.
Mais, dans un grand nombre d'industries, la main de l'ouvrier doit encore diriger l'outil ou la pièce à ouvrer sur une machine peu encombrante. Dans ces industries, il n'est pas indispensable que la force soit donnée par un moteur inanimé, actionnant plusieurs machines-outils ou plusieurs métiers rassemblés dans une fabrique; lorsque la force nécessaire à chaque instrument de travail est peu considérable, elle peut encore être fournie par l'homme, par un animal ou un petit moteur à domicile. En pareil cas, une machine motrice puissante, si elle accroît la productivité du travail, ne diminue pas toujours sensiblement les frais; la concentration n'est plus imposée par le machinisme; l'industrie à domicile peut exister à côté de la fabrique, et les chances de succès de l'une des deux formes d'industrie vis-à-vis de l'autre dépendent, nous le verrons bientôt, de circonstances économiques variables, de facteurs divers qui agissent sur les frais de production soit en faveur du travail à domicile, soit au profit de la fabrique.
C'est surtout dans les industries du vêtement que domine le travail à la main, et c'est là par conséquent que l'industrie à domicile rencontre les conditions les plus favorables à son existence. En dehors des multiples variétés de cette branche d'industrie, les métiers exercés à domicile sont encore extrêmement nombreux.
Plusieurs d'entre eux s'appliquent à des articles de luxe et de demiluxe; par centre, dans certaines catégories de l'habillement, lingerie et cordonnerie, dans l'ébénisterie et divers autres genresdeproduction, c'est l'industrie à domicile qui fournit la pire camelote d'exportation.
Cette explication des industries à domicile par des raisons d'ordre purement industriel n'est cependant pas complète. En effet, si l'agglomération en fabrique ne s'impose pas dans certaines industries à cause de la simplicité des instruments de travail, et si la petite industrie domestique y est encore techniquement possible, pourquoi nest-elle pas restée indépendante? Pourquoi le travailleur est-il devenu un salarié, au lieu d'être resté un artisan autonome?
La réponse est aisée; le travailleur perd son indépendance économique et devient un salarié, même en gardant son atelier propre, quand la production doit se faire par grandes masses pour un vaste marché. Dans ces circonstances, ce n'est plus l'instrument, l'outil de la production, qui est inaccessible au travailleur; c'est le capital circulant, le produit et souvent la matière qui dépassent ses ressources; c'est aussi le rôle commercial de l'entrepreneur qui surpasse ses capacités.
La matière est elle coûteuse, fait-elle l'objet d'un grand marché livré à la spéculation? Doit-elle subir certaines préparations mécaniques, de telle sorte que le travail à la main n'est qu'une phase de la production se combinant avec le travail de la machine? Le travailleur est généralement incapable de se procurer la matière de son travail, et ne peut qu'entrer dans le sj'stème de la production capitaliste. En tout cas, et lors même qu'il est capable d'acheter la matière, le produit lui échappe nécessairement pour circuler dans la sphère capitaliste. C'est un produit de grande vente, fait pour un marché étendu et souvent très éloigné ; sur lui s'exerce parfois la spéculation; le vendeur qui dirige la production doit prévoir les besoins, rechercher les débouchés, faire de la réclame, envoyer des représentants, organiser l'exportation, calculer les effets des changes étrangers, des tarifs de transport et des droits de douane, accorder des crédits, disposer d'un fonds de roulement important. Infailliblement, dans ces conditions, le travailleur cesse d'être en rapport direct avec le consommateur; il n'a plus de relations qu'avec l'entrepreneur capitaliste qui commande son travail et le salarie.
L'industrie à domicile est-elle destinée à disparaître? Karl Marx, dont la pensée puissante et systématique réduisait volontiers les problèmes à des formules simples, ne voyait en elle qu'une forme transitoire entre les modes de production du passé — industrie
patriarcale des campagnes et petit métier indépendant des villes — et la grande industrie concentrée*.
Bien qu'il ait aperçu très nettement les avantages de cette forme d'industrie pour l'entrepreneur capitaliste ^, il .la croyait appelée à disparaître totalement devant les progrès du machinisme. Le filage et le tissage, révolutionnés en effet par la machine, absorbaient son attention, et l'industrie du vêtement elle-même lui paraissait destinée, sous l'action de la concurrence et des lois de fabrique, à se concentrer dans de grands ateliers.
Cette simplification du phénomène de concentration correspondelle à la réalité, et l'évolution industrielle indiquée par Karl Marx s'accomplit elle aussi largement qu'il le pensait?
Si l'on considère Torigine des industries à domicile, on constate que beaucoup d'entre elles ont bien l'origine qu'il leur attribuait. Les unes sont sorties en effet de l'industrie domestique des campagnes, qui produisait primitivement pour les besoins de la famille, pour le marché local ou pour le colportage ; d'autres, en plus grand nombre, sont une déformation du métier indépendant de l'artisan urbain, qui louait jadis ses services au client ou lui vendait ses produits. Techniquement, ce sont bien toujours les mêmes métiers s'exerçant sur les mêmes objets; économiquement, ils se sont transformés, parce que le capitalisme les a soumis à sa dépendance. Telle a été l'évolution, notamment, pour les cordonniers dans diverses régions de l'Allemagne et de l'Autriche, pour les horlogers de la Forêt Noire, les ébénistes de Breslau, les verriers de Bohême, les fabricants de gants, peignes et éventails de Vienne, etc.
Mais d'autres industries à domicile ont une origine différente. Quelques-unes sont primaires, et se sont établies dès le principe dans une contrée avec le caractère d'industrie salariée. Beaucoup d'industries de ce genre, chez des populations rurales adonnées aux travaux industriels, ont succédé à d'autres industries de même nature ruinées par le machinisme, principalement au tissage à domicile et à la fabrication des dentelles à la main ; tel est le cas pour la cordonnerie en Bohême, la fabrication des cigares dans diverses régions de l'Allemagne, et pour de nombreuses industries féminines en Belgique, couture, broderie, cousage des gants, etc. Il y a même des exemples notables d'industries à domicile qui sont nées d'une décomposition de la grande industrie concentrée ^
1. Karl Marx, Le capital, liv. 1, trad. Roy, p. 199-2, 203 et s., 217-1, 333-2 et 334.