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avant 17715.
ans . .
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parce que la moitaiilé enfanline esl réellement atténuée. La difTérence apparaît encoj'e dans Toi^e mûr; sur la figure, la courbe de la table de Duvillard semble descendre obliquement en ligne droite presque vers l'extrême vieillesse, tandis que celle de Bertillon présente une ligne courbe qui est renflée jusque vers 50 ans et qui ne tombe précipitamment qu'cà partir de la soixante-cinquième année. En e(Tet, le tableau montie que dans la période de 15 à 05 ans, laquelle peut êh'e considérée comme la j)ériode de l'activité, la perte est d'environ 69 p. 100 d'après Duvillard et qu'elle est de 51 p. 100 d'après Bertillon. Enfin, de G5 à 85 ans, la perte est de 81 p. 100 d'après Duvillard et de 88 d'après Bertillon. Il faut que la mort finisse par saisir sa proie; mais le plus tard est le mieux et il est avantageux que la plus gi'ande proportion des décès soit reculée jusque dans l'âge le plus avancé.
La vitalité des têtes choisies en France. — Deparcieux, le premier qui, en France, ait dressé une table de survie, a opéré sur des lontiniers et, par conséquent, sur des tètes choisies. On désigne sous ce nom des individus constituant un groupe d'élite, tels que des rentiers ou des personnes assurées en cas de mort; ils doivent être distingués des tètes non choisies, c'est-à-dire des groupes compi enant toute la population, riche et pauvre, d'une région déterminée, ville, pi'ovince ou Etat. Aussi la mortalité de la table de Deparcieux est-elle peu rapide et moindre pour tous les âges que celle de la table de Duvillard. Dans tous les temps, les rentiers se trouvent placés par leur aisance à un niveau que la mort atteint moins facilement que le commun des hommes, a Un nombre quelconque de rentiers viagers, dit Deparcieux (1), doit en général mourir monis vite qu'un nombre pareil d'autres personnes prises ijidistinctement. » Il en est de même des gens qui contiactent une assurance en cas de décès : ils sont prévoyants et relativement aisés. Cependant les derniers doivent être distingués des pi'emiers et fournissent à certains âges une mortalité plus ra[)ide, parce qu'on est plus disposé à payer la prime d'une rente quand on espère en jouir longtemps et la prime d'une assurance quand on est [)lus exposé à mourir (i).
Tableau.
(1) Essai.. . p. CI. Ed. de 174G. Deparcieux en donne les raisons suivantes : 1^ parce qu'en général on ne place en rente viagère que sur la tête d'enfants bien constitués; 2« parce que les personnes ayant une maladie grave font rarement des coatrats de ce genre en leur propre nom ; 3^ parce que les rentiers, notant ni grands seigneurs, ni misérables, mais bons bourgeois pour la plupart, appartiennent précisément à la catégorie des gens qui ordinairement deviennent vieux. Ces raisons sont encore bonnes pour expliquer aujourd'hui la vitalité des rentiers en viager. Celle des personnes assurées en cas de mort a pour raison, outre Tassurance relative dont jouit cette classé, r examen préalable que le médecin de la compagnie leur fuit subir et qui a pour elfet de ne pas admettre à l'assurance les constitutions trop faibles.
Tables de survie des lélcs choisies en France.
RICNTIRRS.
PKXSION- NAIliKS
civils de l'Élal (non compris les veuves)
VKUVKS
de
fonctionnaires nensionnées
MF-MliUi:S
de l'Institut décèdes de