Voy. DucHEsifE, ouvr. cité, t. I, introd. p. ci
3. Paléographie musicale, t. V, Avant-propos à l'Antiph. ambros., dernière page.
6. Voy. le Lectionnaire gallican et Mabillo!^, De litarg. gallic, I, V, 7, p. 39.
5. Van den Gheyn, loc. cit., avec les références sur lesquelles s'appuyent ces assertions.
6. Outre les travaux ciiés deEDM. Le Bla:st, on trouvera des recherches dans ce sens chez P. Allard, Hist. des persécutions, t. I, Examen critique de quelques Passions de martyrs, p. i64 à 176, 302 à 23o, et Introd. p. Yin à xni du t. I, et p. vni à xxn du tome IV.
inv Les Martyrs
travail doit être entrepris sur chaque document pris à part et un recueil de la nature de celui que l'on donne ici au public ne saurait attendre les résultats lointains de ces enquêtes presque innombrables.
Le prix que l'on attachait à la possession du récit authentique du combat des martyrs ^ l'usage que l'on en faisait dans la liturgie à des offices et à des jours déterminés, imposaient l'adoption d'un classement qui dut donner la première idée des collections. Une préoccupation analogue semble avoir inspiré la lettre de Denys sur les martyrs d'Alexandrie^, et plus certainement Eusèbe de Césarée qui ouvre la liste des hagiographes grecs. Eusèbe composa deux ouvrages : une Collection des anciennes passions ^ qui n'a pas été retrouvée, et un abrégé sur Les martyrs de Palestine d'après une rédaction plus étendue et portant le même titre.
Le récit « des martyrs de Palestine n comprenait les exécutions dont Eusèbe avait été le témoin de 3o3 à 3io, à Césarée ; l'autre recueil était une collection de martyres antérieurs à la persécution de Dioclétien. On y racontait « en nngt et un livres les souffrances de presque tous les mar-