‹ Les tenailles. Point de lendemain. Les paroles restent. Illus. d'après les dessins de Maurice LalauChapitre 23 sur 84 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mêmes, RENE FERGAN.

RENÉ, entrant en courant. — Maman, maman !...

IRÈNE, ouvrant les bras à son fils. — ■ René!... Mon trésor!... Mon mignon si faible!,.. Viens que je t'embrasse!... (Elle l'enlace.) que je te câline, que je te regarde prendre de belles couleurs!... Oh!

deviens bien fort!... (L'enfant murmure.) bien tapageur!... (L'enfant se débat.) bien mauvais même, comme un bon petit Jiable!...

RENÉ. — Papa m'a promis qu il allait m'emmener avec lui, dans le dogcart . . .

IRÈNE. — Non, monsieur, non !... Vous savez bien qu'il vous est défendu de jamais sortir sans moi !

RENÉ. — Oh !

IRÈNE. — D'abord, to voilà en nage!

Quelle btoise as-tu faita . Je t'avais laissé en train d'écrire ton devoir avec mademoiselle.

Les MÊMES, FERGAN.

FERGAN. — Cela prouve que les demoiselles ont cessé, pour un temps, d'avoir de l'influence Siir ce gaillard.

IRÈNE. — Il faut te changer des pieds à la tête.

FERGAN, haussant les éjxiules. — Ta, ta, ta, ta !

PAULINE, prenant la main de René, à Irène. ■ — Confie-le-moi. Je monte là-haut. Je le gronderai comme les tantes se mêlent de gronder. (Avec une feinte gravité.) Ça ne le fera pas rire. (Tendrement.) Ni pleurer, (l'auline sort avec Ttené.)

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